Un quartier bâti près d’une décharge toxique

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Santiago Arica pollution

Vue de la capitale chilienne. Le gouvernement de Santiago est accusé d’avoir laissé des milliers d’habitants s’installer sur une zone contaminée à Arica (nord du pays). ©AFP PHOTO/MACARENA MINGUELL

Les habitants d’Arica, au nord du Chili, multiplient les procès contre le gouvernement pour avoir laissé des milliers d’entre eux exposés à des déchets toxiques, rapporte le Santiago Times. Dans les années 1980, le ministère de la santé avait autorisé une entreprise de traitement de métaux (Promel) à déverser 20 000 tonnes de déchets aux abords d’Arica. Il avait ensuite laissé se construire des bidonvilles à proximité. 15 000 habitants défavorisés ont ainsi été exposés à des substances toxiques telles que le plomb et l’arsenic. De nombreux problèmes de santé ont depuis affecté la population. « Cette situation est extrêmement grave et implique des milliers de gens (…) qui souffrent de cancer, de problèmes d’os et d’autres troubles irrémédiables », souligne Jaime Orpis, sénateur de l’Union démocratique indépendante (UDI), qui accuse le gouvernement d’avoir dissimulé les effets toxiques des déchets.

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