Roumanie : sauvetage de 26 moutons, après le naufrage d’un cargo avec 14.600 moutons à bord

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Photo des services de secours roumains montrant l'épave du Queen Hind, navire qui transportait plus de 14.000 moutons, le 24 novembre 2019 devant le port de Midia © IGSU Romania/AFP -

Bucarest (AFP) – Les services de secours roumains ont réussi à sauver mardi 26 moutons, deux jours après le naufrage d’un cargo transportant 14.600 moutons au large des côtes roumaines en mer Noire, a annoncé l’un de leurs responsables.

Cette opération porte à 75 le nombre de moutons qui ont pu être sauvés jusqu’à présent, a indiqué Raed Arafat, responsables des services de secours. Le Queen Hind, battant pavillon de Palau avec pour destination l’Arabie saoudite, avait chaviré dimanche peu après avoir quitté le port de Midia.

M. Arafat a indiqué que les sauveteurs poursuivraient leurs efforts « cette nuit, demain et après-demain … si les conditions météorologiques et la situation le permettent ».

Au cours de la nuit, ils perceront des trous dans la coque du navire afin de pouvoir y pénétrer par de nouveaux accès et « sauver d’autres animaux », a-t-il déclaré au cours d’une visite à Midia. Il n’a pas donné d’indications sur le nombre de moutons qu’on espère pouvoir sauver.

Kuki Barbuceanu, président d’une organisation de secours et de soins pour les animaux, a indiqué qu’il avait participé avec des bénévoles aux opérations de sauvetage et qu’il avait découvert « quelque 300 animaux morts ». La plupart d’entre eux étaient tombés à l’eau, a-t-il précisé.

« A partir de maintenant, un maximum de 100 moutons peuvent être sauvés », a estimé M. Barbuceanu, affirmant que si l’intervention avait été plus rapide, des « milliers auraient pu être sauvés ».

Les 21 membres d’équipage – 20 Syriens et un Libanais – sont sains et saufs et ont été ramenés à terre.

Le naufrage, dont la cause n’a pas été déterminée, a attiré l’attention sur les conditions de transport du bétail par mer, dénoncées par les ONG et des associations d’éleveurs d’ovins roumains.

En juillet, le commissaire européen chargé de la santé et de la sécurité alimentaire avait demandé à Bucarest de mettre un terme au transport de 70.000 moutons vers le Golfe. Bruxelles avait demandé un audit sur les pratiques de la Roumanie, la menaçant d’une procédure d’infraction si des « violations systématiques » de la législation européenne sur le bien-être animal étaient constatées.

© AFP

3 commentaires

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    • Meryl Pinque

    Quel avenir pour ces moutons « sauvés » ?
    Vont-ils avoir droit à la reconnaissance de leurs droits fondamentaux et être rapatriés dans un refuge où ils vivront leur vie en paix, ou seront-ils de nouveau expédiés dans l’enfer de l’abattage, ici halal ?…

    #GoVegan

  • une nouvelle horreur de plus, les pays arabes n’élèvent-ils pas eux-mêmes leurs moutons ?
    il est impensable d’avoir mis autant de moutons dans ce cargo et c’est bien pour cela qu’il s’est renversé ! TOUJOURS LE PROFIT DE L’ARGENT QUI DETRUIT TOUT SUR CETTE PLANETE et sans penser aux conditions de vies des animaux, qui vivent l’enfer sur terre…

    • Jannick

    L’enfer sur Terre a un nom : Les HUMAINS !

    Lesquels sont la cause de toute cette immense souffrance, que dis-je ?, de cette immonde cruauté à grand échelle perpétrée envers des animaux AUSSI SENSIBLES QUE NOUS à la douleur, à la souffrance physique, à l’incommensurable peine infligée au mamans vaches, aux mamans truies, aux mamans chèvres et brebis auxquelles les humains arrachent leurs bébés et leur lait !

    Et au bout de 3 à 5 ans, alors que Notre Mère la Terre leur a octroyé une vie bien plus longue ( 20 ans pour les si douces vaches), nous les envoyons à l’abattoir,où leur stress et leur souffrance est telle qu’elle dépasse l’entendement !

    Et avez-vous entendu parler des « vaches-hublot », cette attrocité mise en oeuvre par la recherche agronomique en France ?

    Tant de cruauté est totalement INACCEPTABLE !

    Nous élevons ces jeunes personnes non-humaines, pour ensuite les violer à grands coups d’insémination artificielle par des vétérinaires, souvent bien peu soucieux de leur bien-être, allant dans le sens de LA PRODUCTIVITÉ d’élevage et de la RENTABILITÉ en lait et en « viande » !

    Peu importe pour ces gens-là la souffrance d’animaux qui sont considérés comme des objets …

    Le bateau roumain, comme tous les autres bateaux de transport d’animaux VIVANTS destinés aux pays musulmans et à Israël, lesquels veulent abattre ces pauvres animaux alors qu’ils sont TOTALEMENT CONSCIENTS et donc dans une souffrance inouïe, tous ces navires sont chargés au maximum de la place disponible, pour, encore une fois, rentabiliser le voyage.

    14 600 brebis (des jeunes mamans) entassées tellement serrées qu’elles peuvent à peine respirer,
    sans parler de la température particulièrement élevée dans les camions de transport à l’approche du Maroc, de l’Algérie, de la Tunisie, du Liban, de l’Arabie Saoudite, où personne ne se soucie ni de les nourrir, NI DE LES ABREUVER !

    « Connais-toi toi même », disait Socrate.

    Si les humains faisaient plus de cas de leur propre Santé, ils sauraient que notre système digestif
    ( 7.5 mètres de long) est beaucoup plus PROCHE DE CELUI DES HERBIVORES (10 mètres pour les vaches), que de celui des carnivores ( 1 mètre de long environ, selon la taille du carnivore -tigre, loup, chat,-),lesquels ont un taux d’acidité gastrique particulièrement élevé, et ce afin de pouvoir digérer les chairs avalées LE PLUS RAPIDEMENT POSSIBLE, évitant ainsi la production de toxines, grandes pourvoyeuses de maladies.

    Certes, il nous est possible de digérer, nous autres humains, de petites quantités de chaire animale, mais certainement pas dans des quantités telles que nous venons à en consommer des dizaines de kg par an et par personne.

    Je connais même des gens qui n’envisageraient pas une seconde de ne pas inclure la « viande » à chacun des repas, petit-déjeuner compris (charcuteries bien riches en graisses saturées et en cholestérol ET difficiles à digérer).

    Et l’on se demande ensuite pourquoi on est malade, pourquoi on est en surpoids voire obèse, avec des gros problèmes veineux ou cardiaques, pourquoi on est tout le temps fatigué et en baisse d’énergie.
    Notre organisme n’en peut plus DU MANQUE de bon sens ET DE BONS SOINS que nous lui accordons, nous ne l’écoutons plus !

    Être malade à cause de la surconsommation à outrance de produits laitiers et de chair animale favorise grandement aussi toute l’industrie pharmaceutique, ces gigantesques et très puissants laboratoires que l’on croit être les bienfaiteurs de l’humanité, et qui achètent les gouvernements à coup de TRES GÉNÉREUX pots de vins, afin qu’ils puissent les protéger et les défiscaliser …

    L’industrie de l’élevage, dans quelque pays que ce soit, est gigantesque et très pourvoyeuse autant de maladies de tous ordres chez les humains que de souffrances et de cruautés inouïes chez ceux que nous devrions considérer avec égards et tout le respect que nous leur devons en tant qu’êtres vivants sensibles.

    Avoir une tout autre relation de bienveillance et d’empathie envers tous les autres animaux doit, enfin, devenir un but vers lequel il nous faut aller, pour supprimer toute cette souffrance à tout jamais.

    Ah, oui, et cela qu’en pensez- vous ? :

    La Belgique va développer et intensifier l’élevage de magnifiques chevaux de trait Ardennais dès 2020, et ce à des fins d’exportation vers le Japon des chevaux VIVANTS, en avion s’ils vous plaît, où ils seront abattus sur place.
    Et le ministre belge qui « se réjouit » de booster l’économie belge, de caresser et de flatter l’un de ces magnifiques chevaux en souriant à pleine bouche, de dire qu’il a toujours adoré les chevaux !

    L’ HYPPOcrisie a, quant à elle, toujours été l’apanage du genre humain, du moment … que ça l’arrange.

    Chez nous, on ne mange plus aucune chaire animale depuis 11 ans, date à laquelle nous avons pu visionner sur Internet les vidéos filmées en caméra cachée dans les élevages, les abattoirs, les transports d’animaux vivants sur de très longues distances, tout ce qui est BIEN caché aux yeux des consommateurs.

    Vous ne verrez ainsi JAMAIS un instituteur ou une professeure des écoles primaires ou secondaires
    emmener ses élèves visiter un abattoir ou bien la façon dont les animaux sont embarqués dans les camions et les bateaux (à coups de perches dotées un ergot en métal, à grands coups de pieds et de coups de bâtons, les pattes des animaux étant souvent coincées dans les portes fermées, au sur-entassement et aucun endroit prévu pour y boire de l’eau… ).

    On ne montre pas l’horreur et la cruauté !

    L’HORREUR ET L’ENFER SUR TERRE, c’est nous autres humains qui les provoquons.

    L’empathie et la bienveillance envers autrui et tout être vivant, comme nous le dissent TOUS les textes religieux, doivent très vitre faire parti intégrante des programmes scolaires dès la maternelle, et ce, jusqu’à la fin du secondaire.

    On ne peut pas dire que l’on aime les animaux et accepter la souffrance INFINIE qu’il ont endurée depuis leur tendre enfance dans les élevages, en les mettant ensuite dans son assiette.

    Faisons enfin les bons choix en étant JUSTE ET VRAI envers soi-même.

    Seule la Nature a le droit de donner et de reprendre la VIE.

Brigitte Gothière, directrice de L214, explique pourquoi recourir à un Référendum d’Initiative Partagée pour défendre les animaux et interdire les élevages intensifs en France en 2040

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