Juillet 2019, mois le plus chaud jamais mesuré dans le monde selon une agence américaine

juillet

Une température de 42,5 degrés celsius enregistrée à Paris le 25 juillet 2019 © AFP/Archives BERTRAND GUAY

Washington (AFP) – Le mois de juillet 2019 a été le plus chaud jamais mesuré dans le monde, a indiqué jeudi l’Agence océanique et atmosphérique américaine NOAA, confirmant des observations émises par l’Union européenne il y a quelques jours.

« La majeure partie de la planète a connu une chaleur sans précédent en juillet, les températures ayant atteint de nouveaux sommets au cours du mois le plus chaud jamais enregistré », a commenté l’agence américaine, précisant que la chaleur record avait également « réduit la banquise dans l’Arctique et l’Antarctique à des niveaux historiquement bas ».

Selon la NOAA, la température moyenne de la planète en juillet était 0,95 degré Celsius au-dessus de la moyenne du 20e siècle, de 15,8 degrés Celsius, ce qui en fait le mois le plus chaud jamais enregistré, pour des mesures remontant à 1880.

Le mois le plus chaud précédemment enregistré était juillet 2016.

« Neuf des dix mois de juillet les plus chauds ont eu lieu depuis 2005, les cinq dernières années ayant été les cinq plus chaudes », a affirmé l’agence.

L’Alaska a connu son mois de juillet le plus chaud depuis qu’elle a commencé à y prendre des mesures en 2005.

Plusieurs pays d’Europe ont enregistré de nouveaux records de température, et ce fut aussi le mois le plus chaud jamais enregistré dans toute l’Afrique.

En moyenne, la banquise de l’Arctique a atteint son niveau le plus bas en juillet, 19,8% sous la moyenne, encore plus bas que le record historique de juillet 2012, selon des données de la NOAA et la Nasa.

La banquise de l’Antarctique était quant à elle 4,3 % inférieure à la moyenne relevée entre 1981 et 2010.

© AFP

5 commentaires

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  • Le bon et le mauvais COP

    Améliorer rapidement la qualité de l’air dans nos villes en diminuant nos charges chauffage tel doit être notre principal objectif. Ceci de telle sorte que la médecine pulmonaire et le médiateur de l’énergie dans nos cités ne soit plus qu’un mauvais souvenir. Pour cela il va falloir que nous réalisions qu’il y a le  »mauvais » et le  »bon » COP un peu comme il y a le mauvais et le bon cholestérol.

    Le  »mauvais COP » est l’enfer du « consommer plus », illustré par ces COP 21, 22, 23 etc… et tous ces voyages internationaux convergeant vers le pays organisateur. Un enfer pavé de bonnes intentions certes, mais absent de pragmatisme qui nous entraîne années après années vers l’aggravation de notre empreinte écologique

    Le  »bon COP », c’est celui du « consommer moins » qui est par définition le rapport suivant :
    Energie thermique devant arriver dans le logement
    que divise l’énergie électrique nécessaire pour produire cette énergie thermique

    Pour consoler tous ceux qui voyagent en espérant faire avancer le schmilblick je dirais que le  »mauvais et le bon COP » est illustré par la formule algèbrique élémentaire suivante: (Tc-Tf)/Tf que multiplie
    Tf/(Tc-Tf) = 1

    Quiconque a pris connaissance du récent exposé. de balendard aux sources de la Loire
    Voir

    pour information ce fichier va être amélioré à l’occasion de la conférence que je vais donner à l’ IESF IDF début 2020

    comprendra que le 2ème terme Tf/(Tc-Tf) représente le coefficient de performance de la chaîne énergétique qu’il va falloir généraliser pour assurer le chauffage de l’habitat. Ceci en
    refroidissant notre environnement et en diminuant dans la mesure du possible la température à la source chaude pour améliorer les performances

    Il comprendra aussi que le 1er terme (Tc-Tf)/Tf représente le coefficient de performance des 2 chaînes énergétiques passant par le cycle de Carnot qu’il va falloir que nous abandonnions sans trop attendre pour assurer notre confort thermique dans l’habitat et la motorisation de nos voiture : à savoir celles du nucléaire et de la combustion des produits fossiles. Ceci vu qu’elles
    passent par la case thermique pour produire l’électricité en réchauffant dangereusement notre environnement. Plus grave encore en le réchauffant d’autant plus qu’il faut cette fois augmenter la température à la source chaude Tc au lieu de la diminuer pour améliorer les performances. Ceci en compliquant la métallurgie au détriment du prix de revient de l’électricité produite

    • Excuse comme il s’agit d’un sujet important je reviens à la charge

      Le bon et le mauvais COP

      Améliorer rapidement la qualité de l’air dans nos villes en diminuant nos charges chauffage tel doit être notre principal objectif. Ceci de telle sorte que la médecine pulmonaire et le médiateur de l’énergie dans nos cités ne soit plus qu’un mauvais souvenir. Pour cela il va falloir que nous réalisions qu’il y a le  »mauvais » et le  »bon » COP un peu comme il y a le mauvais et le bon cholestérol.

      Le  »mauvais COP » c’est l’enfer du « consommer plus », illustré par ces COP 21, 22, 23 etc… et tous ces voyages internationaux convergeant vers le pays organisateur. Un enfer pavé de bonnes intentions certes, mais absent de pragmatisme qui nous entraîne années après années vers l’aggravation de notre empreinte écologique

      Le  »bon COP », c’est celui du « consommer moins » qui est par définition le rapport suivant :
      énergie thermique devant arriver dans le logement
      que divise l’énergie électrique nécessaire pour produire cette énergie thermique

      Pour consoler tous ceux qui voyagent en espérant faire avancer le schmilblick elle a quand même l’argent ou pour être plus clair l’atténuation climatique je dirais que le  »mauvais et le bon COP » est illustré par la formule algèbrique élémentaire suivante:
      (Tc-Tf)/Tf que multiplie
      Tf/(Tc-Tf) = 1

      Le fichier ci-dessous va être amélioré à l’occasion de la conférence que je vais donner à l’ IESF IDF début 2020
      mais quiconque a pris connaissance du récent exposé de balendard aux sources de la Loire
      Voir

      http://infoenergie.eu/riv+ener/APPEM-powerpoint7.pdf

      comprendra dès à présent que le 2ème terme Tf/(Tc-Tf) représente le coefficient de performance de la chaîne énergétique qu’il va falloir généraliser pour assurer le chauffage de l’habitat. Ceci en refroidissant notre environnement et en diminuant dans la mesure du possible la température à la source chaude pour améliorer les performances.
      Il comprendra aussi que le 1er terme (Tc-Tf)/Tf représente le coefficient de performance des 2 chaînes énergétiques passant par le cycle de Carnot qu’il va falloir que nous abandonnions sans trop attendre pour assurer le confort thermique de notre l’habitat et la motorisation de nos voitures : à savoir celles du nucléaire et de la combustion des produits fossiles. Ceci vu qu’elles
      passent par la case thermique pour produire notre électricité en réchauffant dangereusement notre environnement. Plus grave encore en le réchauffant d’autant plus qu’il faut cette fois augmenter la température à la source chaude Tc au lieu de la diminuer pour améliorer les performances. Ceci en compliquant la métallurgie au détriment du prix de revient de l’électricité produite

    • Jean-Pierre Bardinet

    Les tendances lourdes d’évolution du climat s’apprécient sur au moins 30 ans. Ce qui se passe sur un mois n’a aucune signification, sauf pour l’alarmisme climatique le plus délirant et le plus irrationnel, repris urbi et orbi par les médias toujours friands de sensationnel au détriment de la raison.

    • Jean-Pierre Bardinet

    Il faut savoir raison garder. Y a-t-il une preuve scientifique sérieuse que le CO2 ait une action mesurable sur la température ? Non. Le réchauffement est -il cataclysmique ? Non, il n’a été que de +0,7°C environ en 130 ans et il a quasiment cessé depuis le début des années 2000. Les modèles numériques sont-ils crédibles ? Non, car leurs projections ne cessent de diverger des observations, et donc leurs projections multidécadales ne valent pas un clou.
    Les océans montent-il de plus en plus vite ? Non, ils montent d’environ 1-1,5 mm/an, sans accélération et sans corrélation avec le taux de CO2 atmosphérique. Le CO2 est-il un polluant ? Non, c’est le gaz de la vie, indispensable à la photosynthèse et son taux actuel de 0,04% est bénéfique pour la végétation et les cultures. Faut-il croire à l’idéologie du réchauffisme ? Non, elle ne repose que sur de la pseudo-science.

    • Jean-Pierre Bardinet

    Les déclarations officielles actuelles concernant les relevés de température globale proviennent d’un ensemble de thermomètres assez limité et sujet aux erreurs qui n’a jamais été conçu pour mesurer les tendances de la température globale. Le réseau mondial de thermomètres de surface présente trois problèmes majeurs pour obtenir des températures moyennes globales :
    (1) L’effet îlot de chaleur urbain (UHI) a provoqué un réchauffement progressif de la plupart des sites de thermomètres terrestres en raison de l’empiètement de bâtiments, de parkings, de climatiseurs, de véhicules, etc. Ces effets sont localisés et ne sont pas représentatifs de la plupart des événements mondiaux de la surface terrestre (qui reste la plus rurale), et non causée par une augmentation du dioxyde de carbone dans l’atmosphère. Parce que le réchauffement UHI «ressemble» au réchauffement climatique, il est difficile de le supprimer des données. En fait, les efforts de la NOAA pour donner l’impression que les données contaminées par UHI ressemblent à des données rurales semblent avoir eu l’effet inverse. La meilleure stratégie consisterait simplement à n’utiliser que les meilleurs thermomètres (les plus ruraux). Ce n’est actuellement pas fait.
    (2) Les températures des océans sont notoirement incertaines en raison de l’évolution des technologies de mesure de la température (des seaux en toile jetés à la mer pour obtenir un échantillon de la température de la surface de la mer il y a longtemps, des températures de prise d’eau des moteurs des navires, des bouées, des mesures par satellite uniquement depuis 1983 environ, etc.).
    (3) Les températures des terres et des océans sont notoirement incomplètes sur le plan géographique. Comment estime-t-on les températures dans une zone de 1 million de kilomètres carrés où aucune mesure n’existe ?

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