À Marseille, 1,2 tonne de déchets ramassés lors d’une course en kayak

Un équipage du "Grand défi", une course aux déchets en mer, à Marseille, le 30 mai 2019 © AFP Boris HORVAT

Un équipage du "Grand défi", une course aux déchets en mer, à Marseille, le 30 mai 2019 © AFP Boris HORVAT

Marseille (AFP) – Des bouteilles en plastique, mais aussi des trottinettes électriques et même une gouttière ! La récolte des concurrents du « grand défi », une course aux déchets en mer organisée jeudi à Marseille, a été fructueuse, avec 1,2 tonne de déchets ramassés selon les organisateurs.

Parties de la plage des Catalans, dans le centre de Marseille, à 9H00, les 20 équipes de 2 kayakistes et un nageur avaient déjà rempli leur embarcation à la moitié de la course.

La course, inédite, a été parrainée par plusieurs sportifs de haut-niveau comme le nageur Emmanuel Laurin, Coralie Balmy ou encore l’athlète Muriel Hurtis.

Les concurrents doivent parcourir 8 kilomètres du littoral marseillais et ramasser le plus de déchets possible. La journée se conclura par un grand ramassage de déchets sur la plage de l’Escale Borély.

Trois prix monétaires seront décernés aux équipes gagnantes : l’équipe qui aura ramassé le plus de déchets,  le plus insolite et enfin l’équipe qui aura trouvé « Le Grand Saphir », un saphir en plastique recyclé caché sur le parcours.

Ces prix seront ensuite redistribués par les équipes gagnantes à des associations de protection de l’environnement.

L’opération était soutenue par la métropole Aix-Marseille-Provence, qui met également en avant pour cette saison balnéaire une piste cyclable sur la Corniche Kennedy, « pour rendre un littoral plus propre, plus agréable et plus apaisé aux habitants de Marseille ».

La Méditerranée menace de se transformer en « mer de plastique », met en garde le WWF.

© AFP

2 commentaires

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    • Claude Renaud

    La Méditerranée ne menace pas de se transformer en « mer de plastique ». C’est déjà fait !
    Tant que nous continuerons à fabriquer du plastique par centaines de millions de tonnes, les mers
    et les océans continueront de se plastifier. L’industrie pétrochimique y veille et compte bien
    augmenter sa production. Tant que les gouvernements n’auront pas compris le côté suicidaire
    où nous entraine une telle industrie, la plastification des mers et des océans n’a aucune raison
    de s’arrêter. Si vous enterrez un sac plastique quelque part, dans deux ans il y sera encore.
    On se demande quand, on va se décider à dire « STOP » ?
    Encore un petit effort, et la Planète va ressembler à une énorme boule de plastique !!!

    • Claude Renaud

    Pardon ! il faut lire « dans deux cents ans ». Ce qui n’est pas pareil.

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