« Ice on Fire » : DiCaprio liste des solutions contre le réchauffement

climat

Leonardo DiCaprio arrive à la projection de "Ice on Fire" au Festival de Cannes le 22 mai 2019 © AFP Valery HACHE

Paris (AFP) – Une parole optimiste dans le débat sur le changement climatique : dans « Ice on Fire », Leonardo DiCaprio, qui produit et prête sa voix à ce documentaire présenté à Cannes, propose des solutions pour réduire l’empreinte carbone de l’homme.

Le film envisage une issue à la crise climatique à travers la mise en œuvre de moyens « très concrets », résume la réalisatrice américaine Leila Conners, qui avait déjà travaillé avec l’acteur pour « La onzième heure, le dernier virage », traitant aussi du climat.

Prenez le varech, ces grandes algues que l’on trouve le long des côtes maritimes. Non seulement elles absorbent cinq fois plus de carbone que les plantes qui poussent en surface, mais elle sont aussi parmi celles qui poussent le plus vite au monde.

Or « si vous fournissez un régime alimentaire à base d’algues aux bovins, vous obtenez une réduction de 90% de la production de méthane », assure dans le documentaire Ben Smith, producteur de varech, l’un des entrepreneurs interrogés dans le film.

Nouveaux combustibles, techniques innovantes pour expulser le dioxyde de carbone… Le documentaire s’arrête sur les avancées scientifiques à mettre en œuvre sans tarder.

« Le changement climatique peut être inversé si nous agissons maintenant », assure DiCaprio dans le film.

« Ce n’est pas un problème lointain. Les résultats seront visibles dans le courant de notre vie », poursuit Leila Conners. « C’est un problème humain, moral. Nous sommes en train de tuer les générations futures par notre inaction et notre incapacité absolue à en débattre correctement ».

© AFP

Un commentaire

Ecrire un commentaire

    • Claude Renaud

    Cultivons des algues pour que monsieur DiCaprio puisse continuer à voler dans son jet privé et
    puisse continuer à naviguer dans son yacht, en bref, pour que monsieur DiCaprio puisse continuer
    à polluer 10.000 fois plus qu’un citoyen lambda. L’hypocrisie n’a pas de limite et je crois que sa
    notoriété ne lui donne aucun droit à se substituer aux scientifiques. Je crois qu’il n’a rien compris
    au problème, sinon il commencerait par donner l’exemple en réduisant son propre train de vie.
    En mettant en avant des solutions farfelues, son action est néfaste à l’écologie.
    Il ne faut pas manquer d’air, pour donner des conseils de comportement individuel, quand on a
    un bilan carbone comme sien !
    Moi je propose une action beaucoup plus réaliste, en appelant à supprimer le Festival de Cannes.

Moselle : première sortie en public pour deux oursonnes noires au parc Sainte-Croix

Lire l'article

Prises accidentelles de dauphins : des scientifiques recommandent de nouvelles mesures

Lire l'article