314 milliards de dollars par an pourraient le coût des catastrophes naturelles en 2030

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Église engloutie de l’ancien village de Fayon dans le lac du Barrage Riba Roja sur l’Ebre, province de Saragosse, communauté autonome d’Aragon, Espagne (41°14’ N - 0°21’ E) © Yann Arthus-Bertrand

La résilience est la capacité d’un environnement à faire face aux perturbations qui l’affectent. Il s’agit pour un milieu ou une population de retrouver ses mécanismes de fonctionnement et de développement normaux. La résilience consiste donc à s’adapter aux dangers et aux menaces qui guettent nos sociétés. Avec notamment le changement climatique, sa prise en compte devient centrale. Le coût des catastrophes naturelles pourrait atteindre 314 milliards de dollars par an en 2030, contre 250 milliards actuellement. Pourtant, investir 2 % du PIB mondial pour prévenir les risques coûterait moins cher. Ce facteur joue un rôle essentiel dans la prévention et l’adaptation au changement climatique. Les Nations Unies en ont fait leur 9e Objectif de Développement Durable : bâtir une infrastructure résiliente, promouvoir une industrialisation durable qui profite à tous et encourager l’innovation grâce aux investissements dans le transport, l’irrigation, les énergies, l’assainissement et la communication.

5 commentaires

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    • Jean-Pierre Bardinet

    314 milliards de dollars par an pourraient le coût des catastrophes naturelles en 2030 ». Phrase grammaticalement incorrecte. Vous auriez dû mettre : « le coût des catastrophes naturelles en 2030 pourrait se monter à 314 milliards de dollars par an ».

    L’écologie ne dispense pas de la rigueur de l’usage de la langue française, déjà bien malmenée par un quarteron d’idéologues ultra-féministes qui veulent imposer l’écriture inclusive. Comme trop souvent, depuis quelque temps, une minorité d’idéologues intégristes, soutenue par nos médias dont le QI descend en flèche, veulent imposer leurs délires à tous les citoyens et toutes les citoyennes. Sur l’énergie, le climat, les vaccins, ….

    • Jean-Pierre Bardinet

    En sus des problèmes grammaticaux, l’usage du conditionnel permet de prophétiser tout et son contraire. Il est remarquable de constater que tous les alarmistes du climat usent et abusent de ce conditionnel et décalent leurs prophéties dans le temps, pour éviter d’être démentis par les faits, comme le fut Al Gore, Grand Prophète de la Sainte Eglise Réchauffiste, avec sa prophétie foireuse sur la fonte de la banquise boréale.

    Cela étant, s’il s’avérait qu’il y ait bientôt une période de refroidissement, compte tenu de la faiblesse de l’activité solaire, alors oui le coût des catastrophes serait plus important, car tout le monde sait, sauf les alarmistes du climat, que le froid est bien plus meurtrier que le chaud.

    • Michel CERF

    il vaut mieux abuser du conditionnel que de nier le présent en refusant de voir la réalité , c’est à dire la destruction de l’écosystème mondial par la seule espèce nuisible et invasive l’HOMME et sa soit disant intelligence .

  • Si je comprends bien Mr Bardinet notre petit monde est pour finir divisé en 3

    D’une part l’exécutif c’est-à-dire nos gouvernants et les quelque 4 milliards d’ homo sapiens qui les ont élu qui est d’adopter une attitude consistant à raisonner dans le court terme en ne faisant rien de véritablement significatif au prétexte qu’il faut se méfier des décisions hâtives parfois génératrices de déceptions amères

    D’autre part deux ou trois Homo sapiens que l’on pourrait qualifier de climato-sceptique dont vous faites parti avec Mr Allegre qui est de raisonner dans le très long terme comme Milutin Milankovic en tenant compte uniquement des mouvements relatifs de la terre par rapport au soleil voir

    http://www.infoenergie.eu/riv+ener/source-energie/SWE.htm

    Enfin un homo sapiens que l’on pourrait qualifier de climato réaliste, ma pomme, qui est de raisonner dans le moyen terme en se disant que notre période de réflexion est maintenant terminée et qu’il va falloir passer à la phase active de notre transition énergétique. Ceci dans un premier temps en passant par les systèmes hybrides qu’il s’agisse du chauffage de l’habitat ou de la voiture individuelle.

      • Jean-Pierre Bardinet

      Je suis membre de l’association des climato-réalistes. Nous ne sommes pas tous d’accord entre nous sur des aspects scientifiques pointus (alors que tous les réchauffistes croient dur comme fer au dogme de la Sainte Eglise Réchauffiste), mais nous dénonçons tous cet alarmisme irrationnel, de plus en plus délirant, qui ne tient aucun compte des observations et nous dénonçons l’instrumentalisation de la science par le politique et l’idéologie.Toutes les prophéties des alarmistes se sont avérées fausses, alors pourquoi les croire encore ? Toutes les projections des modèles numériques se sont avérées fausses. Pourquoi accorder du crédit à leur projections multidécennales ?

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