Santé: 92% de la population mondiale respire un air ambiant trop pollué

air

Forte pollution à Pékin, le 21 décembre 2015 © AFP/Archives WANG ZHAO

Genève (AFP) – Pas moins de 92% des habitants de la planète vivent dans des lieux où les niveaux de qualité de l’air extérieur ne respectent pas les limites fixées par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), selon un rapport publié mardi.

« Une action rapide pour faire face à la pollution atmosphérique est nécessaire d’urgence », a déclaré le Dr Maria Neira, directrice du département Santé publique à l’OMS.

« Il existe des solutions, notamment des systèmes de transports plus viables, la gestion des déchets solides, l’utilisation de poêles et de combustibles propres pour les ménages ainsi que les énergies renouvelables et la réduction des émissions industrielles », a-t-elle précisé.

Le rapport s’appuie sur des données provenant de 3.000 lieux, essentiellement des villes, à travers le monde. Il a été élaboré en collaboration avec l’Université de Bath au Royaume-Uni.

Il conclut que 92% de la population mondiale vit dans des endroits où les niveaux de qualité de l’air ne correspondent pas aux niveaux fixés par l’OMS sur la qualité de l’air ambiant pour les particules fines dont le diamètre est inférieur à 2,5 microns (PM2.5).

Les limites établies par l’OMS pour ces particules sont une moyenne annuelle de 10 μg/m3 (microgrammes par mètre cube). Les PM2.5 comprennent des polluants comme le sulfate, les nitrates et le carbone noir, qui pénètrent profondément dans les poumons et dans le système cardiovasculaire, ce qui représente un risque grave pour la santé humaine.

L’OMS compte parmi les principales sources de pollution de l’air « les modes de transport inefficaces, les combustibles ménagers, la combustion des déchets, les centrales électriques alimentées au charbon et les activités industrielles ».

Quelque trois millions de décès par an sont liés à l’exposition à la pollution de l’air extérieur, selon l’OMS. Selon des estimations de 2012, 6,5 millions de décès (soit 11,6 % des décès dans le monde) étaient associés à la pollution de l’air extérieur et à la pollution de l’air intérieur.

© AFP

2 commentaires

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  • Sans réaction de la classe dirigeante à ce grave problême Balendard enfonce le clou:

    Nous arrivons à un tournant de notre histoire où il faudra bien que l’ENVIRONNEMENT, le SOCIAL, l’ÉCONOMIE ainsi que le PROGRÈS soient pris en compte pour assoir les décisions que nous allons devoir prendre pour satisfaire nos besoins en énergie thermique.

    L’idée selon laquelle ce sont les pays de L’OCDE qui doivent montrer aux autres pays du monde l’exemple de ce qu’il convient de faire pour satisfaire les besoins de l’homme en énergie thermique et non l’inverse devrait faire son chemin.

    Maintenant que l’élan est lancé par la France, le pays qui a vu naître les accords internationaux de Paris sur le climat, notre grande métropole a une occasion unique de montrer l’exemple de ce qu’il faut faire pour satisfaire au mieux ses besoins thermiques dans ce domaine.

    En partant du fait que sensiblement 5 millions de foyers français vivent en région parisienne dans 50 m² habitables, c’est, sur la base d’une déperdition moyenne annuelle dans l’habitat ancien mal isolé de 240 kWh par m², une énergie de 5 000 000 x 50 x 240 = 60 x 109 kWh ou sensiblement 5 millions de Tep d’énergie primaire qui sont consommés dans notre métropole annuellement pour le chauffage de l’habitat urbain. (1 Tep = 11610 kWh)
    Ceci sous forme électrique avec l’effet joule ou en produit fossile avec la combustion.
    Un remplacement des systèmes de chauffage actuels par une chaufferie hybride moderne comme celle décrite dans le « cas pratique » du livre « La chaleur renouvelable et la rivière » permettrait pour un même besoin thermique de diviser par 4,76 le besoin en énergie primaire. Ceci grâce à une alimentation en eau non potable des immeubles préchauffée par le dogger

    Cette solution apporterait en effet les avantages suivants:

    – POUR L’ENVIRONNEMENT,
    Sur la base d’une génération de 0,250 kg de CO2 par kWh thermique produit avec le gaz naturel, c’est une réduction de
    ((0,5 – 0,105) × 30 x 106 x 0,25)/0,5 = 177 millions de tonnes de CO2 qui ne seraient plus rejetées annuellement dans l’atmosphère améliorant le confort respiratoire dans Paris intra-muros et sa banlieue. On rentre ici dans la fiscalité à la fois dissuasive et incitative de la taxe carbone.
    – dissuasive dans le sens qu’elle incite le pollueur à moderniser son équipement pour ne pas avoir à payer à la collectivité l’autorisation de polluer. Ceci sur la base d’un coût de réduction du CO2 proche de 80 € la tonne!
    – Incitative par le fait que les rentrées fiscales de la TC peuvent alimenter un « fond chaleur renouvelable » favorisant l’investissement de départ.

    – POUR LE SOCIAL
    On peut prévoir une division par 4,76 de l’énergie primaire consommée et payée par le consommateur compte tenu de l’amélioration des performances apportée par la chaleur du dogger augmentant la température à la source froide de la chaufferie hybride en mode ENR. Ceci ayant pour effet de diviser le prix de l’énergie thermique et la douloureuse de fin de mois dans le même rapport.

    – POUR L’ÉCONOMIE
    (La fameuse dette)
    Une division par 4,76 de l’énergie primaire consommée en profitant du dogger c’est une diminution de la consommation totale en énergie primaire pour chauffer Paris voisine de 47,4 x 109 kWh qui peut être obtenue. Cette diminution à isolation existante se répartissant sensiblement à part égale entre l’électricité et le gaz. Sur la base d’un prix d’achat aux pays producteurs  ( Gazprom) supposé égal à 0,04 € le kWh et d’un prix de revient de l’électricité revu à la hausse à disons 0,1€ € le kWh soit un prix moyen de l’énergie de 0,07 € le kWh, c’est, pour l’état français une économie sur une trentaine d’année de quelque 30 x 47,4 × 109 x 0,07 = 100 milliards d’€ ce qui est loin d’être négligeable. Il faut aussi considérer qu’une température à la source froide de pompe à chaleur plus élevée c’est aussi une infrastructure nettement moins coûteuse par le fait qu’en passant cette température de10 à 25°C,  le réseau d’alimentation en eau non potable des zones desservies est parcouru par un débit 5 fois plus faible que le débit requis pour une PAC sur nappe libre conventionnelle. Ceci  par le fait que le coefficient de performance du dispositif de chauffage
    COP = Tc / (Tc -Tf) augmente  lorsque la différence de température Tc -Tf entre la source chaude et la source froide diminue la température T étant exprimé en °K

    Nota
    Le calcul ci-dessus est effectué avec une répartition entre la combustion et l’effet joule des batiments existants de 50/50, rapport qui est probablement assez proche de la réalité vu les erreurs de la RT2005.
    On peut espérer que nos élus prendront en compte ce projet sans qu’il soit besoin pour le faire aboutir qu’un Lutin thermique membre du CSLT ou d’un lutin nautique membre du CSLN ne porte plainte contre X pour non respect de notre constitution. Le premier par exemple pour atteinte à la santé publique le deuxième considérant qu’il vit dans un monde déséquilibré avec une dépendance de la rivière à l’énergie qui n’est pas la bonne.

    On peut espérer que la Maire de Paris responsable de la santé des parisiens et inquiète des problèmes de santé publique sera favorable à ce projet. Ceci en prenant toutefois conscience qu’étant  incapable de résoudre ce problème avec sa municipalité, elle se verrait dans l’obligation de se tourner vers le ministre de la Ville et sa secrétaire d’Etat pour leur demander assistance. Ces derniers en référeraient à leur hiérarchie et au Premier Ministre. Celui-ci comprenant, on peut l’espérer les avantages de cette nouvelle chaîne énergétique pour le chaffage urbain et ayant à redorer son blazon après ce problème de pollution dans la grande bleu se verrait faute de temps dans l’obligation de faire appel au Préfet de Paris qui dispose  d’une quirielle d’organismes mis à sa disposition pour l’aider ou le contrarier dans la tâche qui lui a été confiée. Ce dernier étant  aussi responsable de la sécurité ne pourrait qu’être favorable à ce projet qui limite l’utilisation du gaz à la période hivernale avec l’objectif à moyen terme grâce à l’isolation de fonctionner en substitution de chaudière. Quant à la Ministre de l’écologie qui a validé la limite de 60 GW au plus fort de l’hiver sur le réseau EDF  et qui peine à le respecter, elle serait pour cette raison favorable à ce projet qui lui permettrait de faire valoir ses connaissances dans la création de sociétés d’économie mixte public-privé. Reste le travail sur le terrain qui se ferait avec l’entrée en jeu de VEOLIA du BRGM, de sociétés de forage, d’ingénieurs conseils, de fabricants de fluide caloporteur telle que HONEYWEL, de sociétés ayant l’expérience du chauffage urbain tel le CPCU ou l’expérience des pompes à chaleur eau eau municipales de forte taille telle que CARRIER ou de petite taille telles que WATERKOTTE, STIEBEL ELYRON.
    Ceci sous le contrôle d’organisme tel que L’AFPAC et la bénédiction d’autres organismes ou d’association telle que le Syndicat des Énergies Renouvelables.

    Bref le « mille-feuille » français en quelque sorte avec en finale

    Reste qu’une intervention européenne pour la « remise d’un prix des travaux finis » pourrait être remis par l’EHPA à la première municipalité ayant eu la volonté et la chance de pouvoir faire bénéficier à ses administrés des progrés que représente un tel système pour le citadin.
    ———–

    Remerciement de l’utilisateur de la PAC sur nappe individuelle décrite par Balendard dans son livre après réception de ce dernier. Faut-il le redire, cette PAC sur nappe en SUBSTITUTION de chaudière a  été installée en région parisienne pour assurer le chauffage et l’ECS d’une villa avec piscine. Cela sans que le propriétaire occupant cette habitation ne bénéficie de la structure du « mille-feuille ». Ceci, il faut tout de même le dire par le fait qu’ingénieur chez IBM, il avait assez de connaissances pour pouvoir
    négocier directement avec le constructeur de la PAC et le foreur en mettant sa municipalité de son côté.

    Bonjour Balendard,
    Merci pour ton livre sur l’énergie, que ton frère m’a transmis. Je me permets de me compter dans les « lutins énergétiques » … courageux !! ou inconscient ??… 
    au bout de 7 ans de fonctionnement, plutôt raisonnablement bénéficiaire d’un investissement avec un retour fort satisfaisant, tant financier qu’ en terme de confort au sens « chaleur agréable dans tout le logement ». Au final, la véritable inconnue est la durée de fonctionnement d’une PAC eau –eau. Si cela dépasse 10 ans, je serai largement bénéficiaire.
    2009 – 2016 => 7 ans pour le moment.
    Au total des bénéfices, on peut aussi ajouter la « propreté » : pas de fioul salissant, pas de fumée, pas de cheminée.
    Bravo pour ton ouvrage,
    Beaucoup de sujets traités,  je vais prendre le temps pour les lires en zappant d’un sujet à l’autre.
    Amitié
    FF

    Lien en rapport avec le même sujet:

    https://www.goodplanet.info/actualite/2016/09/21/victimes-dun-episode-inedit-massif-de-blanchissement-debut-dannee-coraux-de-nouvelle-caledonie-se-partiellement-regeneres-restent-vigilance-scientifiques-craig/

  • Sans réaction du mille feuille à ce grave problême Balendard enfonce le clou:

    Nous arrivons à un tournant de notre histoire où il faudra bien que l’ENVIRONNEMENT, le SOCIAL, l’ÉCONOMIE ainsi que le PROGRÈS soient pris en compte pour assoir les décisions que nous allons devoir prendre pour satisfaire notre besoin en énergie thermique.

    L’idée selon laquelle ce sont les pays de L’OCDE qui doivent montrer aux autres pays du monde l’exemple de ce qu’il convient de faire pour satisfaire les besoins de l’homme en énergie thermique
    et non l’inverse devrait faire son chemin.

    Maintenant que l’élan est lancé par la France, le pays qui a vu naître les accords internationaux de Paris sur le climat, notre grande métropole a une occasion unique de montrer l’exemple de ce qu’il faut faire pour satisfaire au mieux ses besoins thermiques dans ce domaine.

    En partant du fait que sensiblement 5 millions de foyers français vivent en région parisienne dans 50 m² habitables, c’est, sur la base d’une déperdition moyenne annuelle dans l’habitat ancien mal isolé de 240 kWh par m², une énergie de 5 000 000 x 50 x 240 = 60 x 109 kWh ou sensiblement 5 millions de Tep d’énergie primaire qui sont consommés dans notre métropole annuellement pour le chauffage de l’habitat urbain. (1 Tep = 11610 kWh)
    Ceci sous forme électrique avec l’effet joule ou en produit fossile avec la combustion.
    Un remplacement des systèmes de chauffage actuels par une chaufferie hybride moderne comme celle décrite dans le « cas pratique » du livre « La chaleur renouvelable et la rivière » permettrait pour un même besoin thermique de diviser par 4,76 le besoin en énergie primaire. Ceci grâce à une alimentation en eau non potable des immeubles préchauffée par le dogger

    Cette solution apporterait en effet les avantages suivants:

    – POUR L’ENVIRONNEMENT,
    Sur la base d’une génération de 0,250 kg de CO2 par kWh thermique produit avec le gaz naturel, c’est une réduction de
    ((0,5 – 0,105) × 30 x 106 x 0,25)/0,5 = 177 millions de tonnes de CO2 qui ne seraient plus rejetées annuellement dans l’atmosphère améliorant le confort respiratoire dans Paris intra-muros et sa banlieue. On rentre ici dans la fiscalité à la fois dissuasive et incitative de la taxe carbone.
    – dissuasive dans le sens qu’elle incite le pollueur à moderniser son équipement pour ne pas avoir à payer à la collectivité l’autorisation de polluer. Ceci sur la base d’un coût de réduction du CO2 proche de 80 € la tonne!
    – Incitative par le fait que les rentrées fiscales de la TC peuvent alimenter un « fond chaleur renouvelable » favorisant l’investissement de départ.

    – POUR LE SOCIAL
    On peut prévoir une division par 4,76 de l’énergie primaire consommée et payée par le consommateur compte tenu de l’amélioration des performances apportée par la chaleur du dogger augmentant la température à la source froide de la chaufferie hybride en mode ENR. Ceci ayant pour effet de diviser le prix de l’énergie thermique et la douloureuse de fin de mois dans le même rapport.

    – POUR L’ÉCONOMIE
    (La fameuse dette)
    Une division par 4,76 de l’énergie primaire consommée
    en profitant du dogger c’est une diminution de la consommation totale en énergie primaire pour chauffer Paris voisine de
    47,4 x 109 kWh qui peut être obtenue. Cette diminution
    à isolation existante se répartissant sensiblement à part égale entre l’électricité et le gaz. Sur la base d’un prix d’achat aux pays producteurs  ( Gazprom) supposé égal à 0,04 € le kWh et d’un prix de revient de l’électricité revu à la hausse à disons 0,1€ € le kWh
    soit un prix moyen de l’énergie de 0,07 € le kWh c’est pour l’état français une économie sur une trentaine d’année de quelque 30 x 47,4 × 109 x 0,07 = 100 milliards d’€ ce qui est loin d’être négligeable. Il faut aussi considérer qu’une température à la source froide de pompe à chaleur plus élevée c’est aussi une infrastructure nettement moins coûteuse par le fait que qu’en passant cette température de10 à 25°C,  le réseau d’alimentation en eau non potable des zones desservies est parcouru par un débit 5 fois plus faible que le débit requis pour une PAC sur nappe libre conventionnelle. Ceci  par le fait que le coefficient de performance du dispositif de chauffage
    COP = Tc / (Tc -Tf) augmente  lorsque la différence de température Tc -Tf entre la source chaude et la source froide diminue la température T étant exprimé en °K

    Nota
    Le calcul ci-dessus est effectué avec une répartition entre la combustion et l’effet joule des batiments existants de 50/50, rapport qui est probablement proche de la réalité vu les erreurs de la RT2005.
    On peut espérer que nos élus prendrons en compte ce projet sans qu’il soit besoin pour le faire aboutir qu’un lutins thermique membre du CLST ou un lutin nautique ne porte plainte contre X pour non respect de notre constitution. Le premier par exemple pour atteinte à la santé publique le deuxième considérant qu’il vit dans un monde déséquilibré avec une dépendance de la rivière à l’énergie qui n’est pas la bonne.

    On peut espérer que la Maire de Paris responsable de la santé des parisiens et inquiète des problèmes de santé publique sera favorable à ce projet. Ceci en prenant toutefois conscience qu’étant  incapable de résoudre ce problème avec sa municipalité, elle se verrait dans l’obligation de se tourner vers le ministre de la Ville et sa secrétaire d’Etat pour leur demander assistance. Ces derniers en référeraient à leur hiérarchie et au Premier Ministre. Celui-ci comprenant, on peut l’espérer les avantages de cette nouvelle chaîne énergétique pour le chaffage urbain et ayant à redorer son blazon après ce problème de pollution dans la grande bleu se verrait faute de temps dans l’obligation de faire appel au Préfet de Paris qui dispose  d’une quirielle d’organismes mis à sa disposition pour l’aider ou le contrarier dans la tâche qui lui a été confiée. Ce dernier étant  aussi responsable de la sécurité ne pourrait qu’être favorable à ce projet qui limite l’utilisation du gaz à la période hivernale avec l’objectif à moyen terme grâce à l’isolation de fonctionner en substitution de chaudière. Quant à la Ministre de l’écologie qui a validé la limite de 60 GW au plus fort de l’hiver sur le réseau EDF  et qui peine à le respecter, elle serait pour cette raison favorable à ce projet qui lui permettrait de faire valoir ses connaissances dans la création de sociétés d’économie mixte public-privé. Reste le travail sur le terrain qui se ferait avec l’entrée en jeu de VEOLIA du BRGM, de sociétés de forage, d’ingénieurs conseils, de fabricants de fluide caloporteur telle que HONEYWEL, de sociétés ayant l’expérience du chauffage urbain tel le CPCU ou l’expérience des pompes à chaleur eau eau municipales de forte taille telle que CARRIER ou de petite taille telles que WATERKOTTE, STIEBEL ELYRON.
    Ceci sous le contrôle d’organisme tel que L’AFPAC et la bénédiction d’autres organismes ou d’association telle que le Syndicat des Énergies Renouvelables.

    Bref le « mille-feuille » français en quelque sorte avec en finale
    une intervention européenne pour la « remise d’un prix des travaux finis » qui pourrait être remis par l’EHPA à la première municipalité ayant eu la volonté et la chance de pouvoir faire bénéficier à ses administrés des progrés que représente un tel système pour le citadin.
    ———–

    Remerciement de l’utilisateur de la PAC sur nappe individuelle décrite par Balendard dans son livre après réception de ce dernier. Faut-il le redire, cette PAC sur nappe en SUBSTITUTION de chaudière a  été installée en région parisienne pour assurer le chauffage et l’ECS d’une villa avec piscine. Cela sans que le propriétaire occupant cette habitation ne bénéficie de la structure du « mille-feuille ». Ceci il faut tout de même le dire par le fait qu’ingénieur chez IBM il avait assez de connaissances pour pouvoir
    négocier directement avec le constructeur de la PAC et le foreur en mettant sa municipalité de son côté.

    Bonjour Balendard,
    Merci pour ton livre sur l’énergie, que ton frère m’a transmis. Je me permets de me compter dans les « lutins énergétiques » … courageux !! ou inconscient ??… 
    au bout de 7 ans de fonctionnement, plutôt raisonnablement bénéficiaire d’un investissement avec un retour fort satisfaisant, tant financier qu’ en terme de confort au sens « chaleur agréable dans tout le logement ». Au final, la véritable inconnue est la durée de fonctionnement d’une PAC eau –eau. Si cela dépasse 10 ans, je serai largement bénéficiaire.
    2009 – 2016 => 7 ans pour le moment.
    Au total des bénéfices, on peut aussi ajouter la « propreté » : pas de fioul salissant, pas de fumée, pas de cheminée.
    Bravo pour ton ouvrage,
    Beaucoup de sujets traités,  je vais prendre le temps pour les lires en zappant d’un sujet à l’autre.
    Amitié
    FF

    Lien en rapport avec le même sujet:

    https://www.goodplanet.info/actualite/2016/09/21/victimes-dun-episode-inedit-massif-de-blanchissement-debut-dannee-coraux-de-nouvelle-caledonie-se-partiellement-regeneres-restent-vigilance-scientifiques-craig/