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Un octobre froid a tiré la consommation électrique en France

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Des températures inférieures à l'an dernier, et même inférieures aux normales saisonnières en milieu de mois, ont tiré la consommation d'électricité en octobre © AFP/Archives Jean-Sebastien Evrard

Paris (AFP) – Des températures inférieures à l’an dernier, et même inférieures aux normales saisonnières en milieu de mois, ont tiré la consommation d’électricité en octobre, également stimulée par le rétablissement du secteur industriel, a indiqué jeudi RTE.

La consommation française d’électricité a atteint 39,14 térawattheures (TWh) en octobre, soit 8% de plus que l’an dernier, alors que « la pointe mensuelle est la plus élevée pour un mois d’octobre depuis 2012 », précise le gestionnaire du réseau à haute tension dans son aperçu mensuel sur l’énergie électrique.

« Corrigée des aléas climatiques, la consommation des PMI/PME, professionnels et particuliers continue sa progression pour le cinquième mois consécutif », explique RTE.

La production s’est quant à elle établie à 44,48 térawattheures. Le nucléaire à contribué à 78% de la production, avec une puissance moyenne à son plus haut niveau depuis 6 mois.

En revanche, « la production d’énergies renouvelables est relativement faible sous l’effet d’un mois peu venté et de la baisse saisonnière de la production photovoltaïque », précise le gestionnaire.

La production éolienne a atteint 1,28 térawattheures et le solaire 0,51 térawattheures.

La production hydraulique est remontée après la sécheresse estivale, pour atteindre 3,85 térawattheures.

La France a continué à exporter plus de courant qu’elle n’en a importé, mais « pour la première fois en sept mois, le solde mensuel est inférieur à 5 térawattheures » d’exportations nettes, note aussi RTE.

 

© AFP

2 commentaires

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    • Oskar Lafontaine

    Cet article s’apparente à une propagande en faveur du nucléaire bien plus qu’à un simple compte rendu mensuel de consommation électrique, d’abord lié à la météo. Or il se trouve que curieusement le plus important actuellement en matière d’électricité et de nucléaire en France, ne fait l’objet, sur consignes forcément, d’aucune publication dans la presse française, et il faut parcourir, en France, les informations boursières, et voir le cours de l’action EDF qui dévisse très sérieusement depuis deux semaines, pour en déduire et commencer à se dire qu’il doit bien y avoir un problème quelque part dans le monde idéalisé d’EDF par la propagande immonde du lobby des nucléocrateux du nucléaire français.
    Désinformation quand tu nous tient !
    Un article du journal anglais The Telepraph du 12 novembre, nous apprend par une dépêche Reuters, que les actionnaires salariés d’EDF, s’inquiètent et le font savoir par leur association du projet anglais Hinkley Point d’EDF et demandent carrément à la Direction d’EDF de stopper ce projet risqué. Ces actionnaires salariés d’EDF, s’ils ne représentent que 1,72% du capital d’EDF quand l’Etat français en possède 84,5 %, constituent quand même, après l’Etat le deuxième plus gros actionnaire de cette boite exploitant les neutrons surexcités. L’information est importante, mais elle demeure censurée en France. Ce projet, selon l’Association de ces actionnaires-employés d’EDF est tellement risqué, l’association aurait pu écrire carrément « débile », qu’il mettrait en cause, la survie financière même d’EDF, ce qui semble effectivement assez probable, d’où l’appel à y renoncer.
    La décision finale d’investissement par EDF et son partenaire chinois, CGN dans cette nouvelle galère EPR d’Hinkley Point, après Olkiluoto en Finlande et Flamanville en France, n’est heureusement pas encore signée.
    L’article nous rappelle qu’EDF, qui est contrainte d’emprunter chaque année, avec, j’ajoute, la garantie de l’Etat, pour payer des dividendes à ses actionnaires, dont surtout l’Etat, pratique curieuse et anormale en économie, doit aussi faire face à au moins 55 milliards d’euros d’investissements pour faire durer ses vieux réacteurs à bout de souffle, plusieurs milliards encore pour renflouer Areva et installer pour 5 milliards d’euros de nouveaux compteurs électriques, le Linky, véritable mouchard au sein des familles pour renseigner police et autorités sur la consommation en temps réel, les habitudes et le type d’appareils électriques utilisés, ce qui constitue une atteinte grave et intolérable à la vie privée, c’est l’oeil de « big brother » dans la maison. Une honte ! C’est une nouvelle forme de KGB et de Gestapo. La Hollande d’ailleurs y a renoncé pour ce motif d’espionnage policier.
    On peut aussi soupçonner, car il faudrait les preuves, bien dissiumulées évidemment, des dessous de table, des constructeurs du Linky, en faveur d’amis haut placés, comme ce fut déjà le cas, il y a des années, pour l’installation des radars de contrôle de la vitesse qui, en prime, nous bombardent, depuis le bord de la route, de champs électromagnétiques pas forcément médicalement anodins ni bons pour la santé, même à très faible puissance. On a bien fini par apprendre, qu’en matière de rayonnements ionisants, même les faibles doses, qu’on supposait anodines, ne le sont pas.
    L’agence de notation Standard & Poor’s a prévenu le mois dernier qu’elle dégraderait la note d’EDF si le projet Hinkley Point était effectivement lancé.
    Cette semaine l’action EDF a chuté de plus de 5% et a été dépassée en valeur par celle de son concurrent Engie, qui pourtant perd aussi de l’argent, à cause de réacteurs nucléaires en panne, en Belgique.
    Notons aussi que, selon cet article, le solde exportations-importations d’électricité hors des frontières de l’Hexagone par EDF est en baisse, preuve que la concurrence des renouvelables, moins onéreuse, puisque HT à l’exportation, lui taille des croupières, mais surtout le solde des échanges d’électricité est fourni en puissance et pas en euros, pour mieux dissimuler qu’EDF est contrainte, par les renouvelables en Europe justement, de vendre à pertes.

    • Francis

    Que EDF sache à quelle heure je consomme de l’électricité,ce n’est pas pour moi un problème et tant mieux si ça lui permet de mieux gérer sa production. Par contre,la pollution électromagnétique générée par les compteurs Linky et leurs pylônes relais va s’ajouter à celle des réseaux de téléphonie mobile et à celle du réseau de transport d’électricité.Nous allons vivre dans un milieu qui va ressembler à un four à micro-ondes à ciel ouvert. On peut imaginer que la liaison compteur domestique-ERDF se fasse par le téléphone filaire d’Orange plutôt que par radio. En ce qui me concerne,j’ai une ligne disponible.