La viande biologique a conquis 16% des Français

viande biologique

Les Français sont à 97% des mangeurs de viande © AFP/Archives Jean-Pierre Clatot

Paris (AFP) – Près de six Français sur dix ont déjà goûté de la viande biologique et 16% déclarent en manger dès qu’ils en trouvent, selon un sondage Ifop pour la commission bio de l’Interprofession bétail et viande (Interbev).

Les Français sont à 97% des mangeurs de viande selon cette étude, menée sur un échantillon représentatif de 1.044 personnes, qui indique que, sur ce chiffre, 59% ont déjà mangé de la viande bio et 16% en consomment « dès qu’ils en trouvent ».

Cependant, la consommation de viande bio n’est pas la même selon l’implantation géographique, l’âge ou la catégorie socio-professionnelle.

Ainsi, en province, 17% des sondés consomment de la viande bio dès que possible contre 11% en région parisienne.

Et si les 35 ans et plus ont été 63% à dire qu’ils avaient déjà consommé de la viande bio, ils n’étaient que 42% chez les 18-24 ans.

Enfin, les professions libérales et cadres supérieurs sont 72% à en avoir déjà mangé, mais seulement 13% des ouvriers, « au pouvoir d’achat sans doute moindre », déclarent en consommer dès qu’ils le peuvent, souligne l’étude.

Le prix reste en effet un frein à la consommation de viande bio pour 51% des Français qui déclarent en avoir déjà mangé, même si 56% des sondés déclarent « qu’il est justifié de payer plus cher de la viande bio ».

Selon la commission bio d’Interbev, ce sont les grandes et moyennes surfaces qui sont les plus grandes boucheries bio de France, commercialisant 50% des ventes en volume.

Les boucheries artisanales vendent pour leur part 15% des volumes de viande bio devant les magasins spécialisés (14%) et la vente directe (12%).

En 2013, 36% des exploitants bio français étaient des éleveurs.

© AFP

 

5 commentaires

Ecrire un commentaire

    • jeff

    La viande bio, c’est comme le développement durable : ça n’existe pas. Ce sont des concepts vides de sens créé par l’être humain pour se donner bonne conscience. Comment fonctionne un abattoir bio ? C’est quoi, un meurtre bio ?
    « Il l’a tué » « Oui, Monsieur le juge, mais avec un pistolet bio ! »

    • Francis

    Alors,que pense Jeff des loups qui tuent des moutons pour le plaisir dans les Alpes Maritimes?

      • Bex-Dalayeun Nicole

      le 16 Avril 2015
      « Plaisir de tuer » est un sentiment spécifiquement humain comme l’est aussi la bestiatlité. Contrairement à eux nous savons ce que nous faisons puisque notre supériorité est justifié par le fait que nous avons une conscience. Enfin pour ceux qui en ont une. Prouver que les non humains éprouvent des sentiments plus sophistiqués voire plus complexes que la peur, la joie, la et la tristesse avons ce que nous faisons. Attribuer un ressenti complexe et analytique à l’animal est donc l’humaniser et lui accorder le droit à un traitement humain ce qui est loin d’être le cas quand nous tuons chaque année autant de millards d’animaux , une sophistication complexedes sentimentsJe demande à Francis, homme de savoir, de nous démontrer ce « plaisir de tuer ». Des (sophistications) complexités sentiments complexes qui nous démarquent de l’animal, dont le plaisir de tuer et la bestialité , sont des (sophistications) ressentis bien spécifiques à l’homme jusqu’à preuve du contraire. une complexité spécifique à l’homme comme l’est aussi la bestialité qui nous demarquent d’une sensibilité, prouvée, moins sophistiquée, chez l’animal. L’espèce non humaine aurait donc des sentiments autrement plus complexes que ne le disent les scientifiques lesquels ne seraient qu’au début de leur découvertes. Cela devient plus urgent encore de rester vigilants et attentifs à ce que nous nous sommes autorisés à faire subir au monde animal sans oublier le nôtre avec la différence que nous disposerions de notre libre arbitre. continuer à légiférer en profondeur pour enfin qui sait aboutir à cette perfection que nous sous entendons dans ce mot « humain » galvaudé. En absence de bienveillance, il n’y a pas de supériorité humaine autre que « technique » laquelle est déjà en mutation vers une intelligence purement articifielle dépourvue de toute sensibilité humaine. Restera celle de l’animal, les uns plus sensible que les autres, comme nous. Ils seront obligés de continuer à tuer par nécessité dont est absent le plaisir. Enfin, je le croyais …….

    • Bex-Dalayeun Nicole

    le 16 Avril 2015
    J’ai envoyé un brouillon par une mauvaise manipulation et préférerai qu’il ne soit pas publié sous cette forme Merci

    • Francis

    Je voulais dire que si les loups prélevaient un mouton à la fois pour le manger entièrement,ce serai moins choquant,même si notre espèce n’est pas innocente en matière de gaspillage,loin de là.
    C’est parce que nos ancêtres australopithèques se sont mis à manger de la viande que leur cerveau s’est développé pour devenir le nôtre.Le caractère carnivore est intimement lié à notre espèce.D’abord parce que notre cerveau est principalement constitué de protéines nobles dont les végétaux sont pauvres,ensuite parce que chasser nécessite d’élaborer des stratégies,de communiquer avec ses semblables,de fabriquer des armes etc donc chasser nécessite une intelligence supérieure par rapport aux animaux végétariens.La fonction a créé l’organe et en même temps l’organe a créé la fonction.Qui dit chasse dit violence. Quand on compare les 4 espèces:homme,chimpanzé,gorille,orang-outan,on constate que les 2 premières sont les plus intelligentes et les plus violentes parce que carnivores et les 2 autres sont de paisibles végétariens.Lisez le livre d’Howard Bloom « Le principe de Lucifer »,un livre terrifiant qui fait comprendre que le péché originel n’est pas un mythe ni une invention de l’église catholique mais bien une réalité historique et scientifique.

Le plaidoyer de la bergère des collines Florence Robert pour un pacte de responsabilité avec le vivant dans le cadre d’un élevage non industriel

Lire l'article