Deux éoliennes sur la Tour Eiffel


Photo prise le 26 février 2015 des éoliennes installées sur la Tour Eiffel, au deuxième étage © AFP Jacques Demarthon

Paris (AFP) – Deux éoliennes ont été installées sur la Tour Eiffel, au deuxième étage, à 127 mètres du sol, a annoncé jeudi la société qui exploite le monument parisien, SETE.

Hauts de 7 mètres, avec 3 mètres d’envergure, les deux équipements ont une capacité de production de 10.000 kwh par an, ce qui couvre la consommation énergétique de la boutique du premier étage.

« C’est assez symbolique », reconnaît-on à la Société d’exploitation la Tour Eiffel. Mais elles marquent l' »engagement de la Tour en matière de développement durable ».

Les deux éoliennes à axe vertical se fondent dans la structure de la « demoiselle de fer », avec leur couleur entre gris et taupe.

L’initiative s’ajoute à d’autres efforts écolos du monument payant le plus visité au monde: éclairages en totalité de type Led, panneaux solaires sur un de ses pavillons, récupération des eaux pluviales, pompes à chaleur, électricité fournie par l’entreprise grenobloise GEG, « pour alimenter le monument en énergie 100% renouvelable », ajoute-t-on à la SETE.

La consommation électrique annuelle de la Tour est de 6.7 GWh, soit celle d’une ville d’environ 3.00O habitants.

La Tour a reçu 7.097.302 visiteurs en 2014.

© AFP

Un commentaire

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    • Oskar Lafontaine

    C’est apparemment symbolique, mais, quand l’alimentation électrique de la Tour Eiffel sera interrompue pour une cause ou une autre, et les causes vont se multiplier, il n’y aura plus que cette électricité là et celle d’appareils nomades équipés d’un panneau solaire intégré, qui sera disponible sur cette Tour.. En plus, avec ces deux petites éoliennes bien dissimulées, pas de CO² rejeté ni surtout les ravages infinis de la pollution infernale, infinie et multiple, chimique, radioactive et des bombardements intenses de neutrinos, issus des désintégrations nucléaires.Une monstrueuse usine atomique, mise en sévices en 1958, dissimulée à quelques kilomètres de Narbonne dans un ancien domaine viticole, noyée lors d’une forte pluie en 2004, d’où déversement d’uranium à des kilomètres, inonde la région de particules d’uranium et même de mortel plutonium, qui le sait ? La municipalité narbonnaise encaisse deux ou trois millions d’euro de taxe professionnelle chaque année, ce qui achète son silence ainsi intéressé.

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