Épisode de pollution aux particules fines en cours en Haute-Savoie

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Un épisode de pollution aux particules fines est en cours en Haute-Savoie nécessitant le déclenchement d'une alerte de premier niveau © AFP/Archives Fred Tanneau

Lyon (AFP) – Un épisode de pollution aux particules fines était en cours vendredi, dans la vallée de l’Arve en Haute-Savoie nécessitant le déclenchement d’une alerte de premier niveau, selon la préfecture du département et l’observatoire Air Rhône-Alpes.

La préfecture de Haute-Savoie a déclenché une alerte de niveau 1 dès jeudi, dans cette zone après que le taux de particules fines par mètre cube a dépassé 50 microgrammes (µg) lors des dernières 48 heures.

Le niveau d’indice de la qualité de l’air était encore de 9 et donc jugée « mauvaise » vendredi matin dans la vallée, selon Air Rhône-Alpes.

Cet épisode de fortes émissions de particules en suspension est lié  « au chauffage au bois individuel et à des conditions atmosphériques propices à l’accumulation des polluants », a précisé Air Rhône-Alpes.

Selon l’organisme, la situation ne devrait pas s’améliorer avant samedi et l’arrivée de précipitations.

D’ici là, la préfecture de Haute-Savoie a recommandé aux personnes vulnérables d’éviter les activités physiques et sportives intenses autant en plein air qu’à l’intérieur et de limiter les déplacements sur les grands axes routiers et leurs abords aux périodes de pointe.

Elle a également demandé l’arrêt des feux de cheminée d’agrément ou d’appoint et a imposé une limitation de vitesse sur plusieurs axes: l’A410 du col d’Evires à Scientrier, sur l’A40 d’Annemasse au Fayet, et à 90km/h sur la route à 2×2 voies entre Bonneville et Marignier.

Le seuil d’alerte à la pollution aux particules fines est déclenché dès lors que le taux atteint une concentration de 80 microgrammes (µg) de particules fines par mètre cube ou en cas de persistance d’un taux supérieur à 50 microgrammes (µg) par mètres cube plus de deux jours consécutifs.

© AFP

 

Un commentaire

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    • Oskar Lafontaine

    Il est clair dans ce cas particulier que la première source de ces particules ce sont des feux de cheminées allumés en raison du froid vif. Leur accumulation est ensuite liée aux conditions climatiques.Ce qui indirectement confirme parfaitement que la taxation des diesels ne sert que de bouc émissaire. Même avec une taxation supplémentaire qui doublerait (simple exemple) le prix du litre de gazole, les camions, camionnettes et autobus ne changeront pas de moteurs.
    Madame Royale, sur ce point au moins, a fait fausse route et s’est rendue complice du lobby des fiscaleux sans aucune imagination.

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