Angel Gurria

Né le 8 mai 1950 à Tampico, au Mexique, Angel Gurría est Secrétaire général de l’OCDE depuis juin 2006, après avoir été ministre des Affaires étrangères du Mexique, de décembre 1994 à janvier 1998, puis ministre des Finances et du Budget, de janvier 1998 à décembre 2000. Il a, entre autres choses, présidé le Groupe de travail international sur le Financement de l’eau pour tous, du Conseil mondial de l’eau, et reste associé de près aux questions liées à l’eau. (Photo OCDE).

Les forêts de montagne menacées
[FAO, 09/12/2011]

Les forêts de montagne menacées L'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO, Food and Agriculture Organisation of the United Nations) a été créée en 1945 , son siège est à Rome depuis 1951. Elle... Suite
Durban : l'Union européenne a-t-elle signé la défaite du climat ?
[Maxime Combes, 10/12/2001]

Durban : l'Union européenne a-t-elle signé la défaite du climat ? Economiste de formation, Maxime Combes est membre de l'Aitec et d'Attac et est engagé dans le cadre du projet Echo des Alternatives Suite
Climat : sueurs froides et accords tièdes à Durban
[Fondation pour la Nature et l'Homme, 13/12/2001]

Climat : sueurs froides et accords tièdes à Durban Créée en 1990 par Nicolas Hulot, la Fondation pour la Nature et l'Homme (FNH) a pour objectif de modifier les comportements individuels et collectifs pour préserver notre planète. Organisation non... Suite
Le pétrole fait-il de nous des esclavagistes modernes ?
[Jean François Mouhot, 06/12/2011]

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De l'utilité des données climatiques pour les agriculteurs sénégalais
[Sci-dev.net, 11/08/2011]

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[Transparency International, 30/04/2011]

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Sommet de Cancún : les Nations unies seraient-elles incapables de s’occuper du climat ?
[Fred Pearce, 16/12/2010]

Sommet de Cancún : les Nations unies seraient-elles incapables de s’occuper du climat ? Consultant en environnement et développement, Fred Pearce est journaliste au New Scientist, au Boston Globe, à The Independent et à The Ecologist. Il a contribué à la rédaction de rapports du WWF, de... Suite
Les voyants du changement climatique sont au rouge
[George Soros, 12/12/2010]

Les voyants du changement climatique sont au rouge George Soros, milliardaire et philanthrope, dirige le Fond de gestion Soros et l’Institut Open Society. Photo : © AFP PHOTO / ERIC PIERMONT Suite
Cancun : une réussite mexicaine
[Olivier Blond, 11/12/2010]

Cancun : une réussite mexicaine Le rédacteur en chef du site GoodPlanet Info a créé la page écologie de Courrier International et participé à la création de l'émission Vu du Ciel sur France2. Photo Marianne Rozier. Suite
Qu’attendre de la conférence sur le climat de Cancun
[Denis Loyer, 24/11/2010]

Qu’attendre de la conférence sur le climat de Cancun Denis Loyer est conseiller climat à l’Agence française de développement, AFD. L’AFD est la banque de développement de la France. L’AFD et les principaux bailleurs de fonds bilatéraux japonais (JICA)... Suite
Agissons tous ensemble le dimanche 10 octobre pour le climat
[Yann Arthus-Bertrand, 08/10/2010]

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Dangers et contributions potentielles de la géoingénierie
[Jeff Goodell, 01/04/2010]

Dangers et contributions potentielles de la géoingénierie Jeff Goodell est un journaliste américain qui contribue à Rolling Stone, Wired, au Washington Post et au New York Times. Il vient de finir un livre sur la géoingénierie How to Cool the Planet:... Suite
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[Sandrine Mathy, 01/06/2010]

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Agir rend heureux
[Yann Arthus-Bertrand, 03/06/2010]

Agir rend heureux Yann Arthus-Bertrand est photographe, cinéaste, et écologiste. Il s’est toujours passionné pour le monde animal et les espaces naturels. En 1991, il fonde Altitude, première agence de photographie... Suite
Pourquoi les grandes forêts de l’Ouest américain meurent-elles ?
[Jim Robbins, 15/03/2010]

Pourquoi les grandes forêts de l’Ouest américain meurent-elles ? Jim Robbins est un journaliste, il écrit notamment au New York Times. Il rédige actuellement un livre prévu pour 2011 « The Forgotten Forest » (Les forêts oubliés) sur le rôle que les arbres jouent... Suite
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[New Scientist, 04/03/2010]

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Comment surmonter l’échec de Copenhague
[Joseph E. Stiglitz, 06/01/2009]

Comment surmonter l’échec de Copenhague Joseph Eugene Stiglitz a reçu le prix Nobel d’économie en 2003. Il a travaillé pendant des années à la Banque mondiale. Il est aussi connu pour ses ouvragest : Quand le capitalisme perd la tête et La... Suite
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350, une initiative mondiale en faveur du climat
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Pourquoi il ne suffit pas de réduire les émissions de carbone Achim Steiner est le directeur exécutif du Programme des Nations Unies pour l'Environnement (PNUE). Auparavant, il a exercé de hautes fonctions à la Commission mondiale des barrages puis à l'Union... Suite
L'urgence sur les récifs coralliens et Copenhague
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L'urgence sur les récifs coralliens et Copenhague Pavan Sukhdev est un économiste et banquier indien qui a notamment travaillé pour la banque centrale allemande en Inde. Il a été chargé par la commission européenne de diriger une étude mondiale sur... Suite
Mettre en place un budget carbone
[Claus Leggewie, 20/08/2009]

Mettre en place un budget carbone Claus Leggewie dirige l’Institute for Advanced Study in the Humanities à Essen (KWI) et est membre du Conseil allemand pour un changement global (WBGU).Photo : Stefan/wikipedia sous licence Creative... Suite
Le méthane : problème majeur et solution pratique pour le climat ?
[New Scientist, 25/06/2009]

Le méthane : problème majeur et solution pratique pour le climat ? New Scientist est un magazine scientifique international hebdomadaire qui s'intéresse aux développements de la science et de la technologie. Il publie des articles sur les événements récents et les... Suite
REDD sur l'Amazonie : une victoire pour les populations, les arbres et le climat
[Virgilio Viana, 15/03/2009]

REDD sur l'Amazonie : une victoire pour les populations, les arbres et le climat Celui qui est l'un des meilleurs spécialistes brésiliens de la protection des forêt a exercé des fonctions de secrétaire d'État de l'Environnement et du Développement Durable de l'Etat d'Amazonie. Il... Suite
États-Unis : la politique sur le changement climatique d'un État à la dérive
[George Monbiot, The guardian, 26/06/2009]

États-Unis : la politique sur le changement climatique d'un État à la dérive Célèbre journaliste d’investigation et éditorialiste au quotidien anglais The Guardian. George Monbiot est conseiller auprès de la BBC Wildlife magazine. Il est également l'auteur de best sellers... Suite
Le piège de Kyoto
[Bjørn Lomborg, 25/05/2009]

Le piège de Kyoto Bjørn Lomborg est professeur à la Copenhagen business School. Il est l’auteur de L’environnementaliste sceptique (The skeptical environmentalist: measuring the real state of the world, Cambridge... Suite
Une prophétie qui se réalise
[George Monbiot, The guardian, 16/03/2009]

Une prophétie qui se réalise Célèbre journaliste d’investigation et éditorialiste au quotidien anglais The Guardian. George Monbiot est conseiller auprès de la BBC Wildlife magazine. Il est également l'auteur de best sellers... Suite
Profiteurs du climat : les pays émergents doivent agir
[Fred Pearce, The guardian, 29/01/2009]

Profiteurs du climat : les pays émergents doivent agir Consultant en environnement et développement, Fred Pearce est journaliste au New Scientist, au Boston Globe, à The Independent et à The Ecologist. Il a contribué à la rédaction de rapports du WWF, de... Suite
Parler du changement climatique en Afrique
[Patrick Luganda, 24/01/2007]

Parler du changement climatique en Afrique Patrick Luganda est le président du Réseau des Journalistes spécialisés dans le Climat de la Grande Corne de l'Afrique (Network of Climate Journalists in the Greater Horn of Africa), dont le... Suite
Pourquoi les ministres des finances devraient s'inquiéter du changement climatique ?
[Angel Gurria, 08/12/2008]

Pourquoi les ministres des finances devraient s'inquiéter du changement climatique ? Né le 8 mai 1950 à Tampico, au Mexique, Angel Gurría est Secrétaire général de l’OCDE depuis juin 2006, après avoir été ministre des Affaires étrangères du Mexique, de décembre 1994 à janvier 1998,... Suite
La déforestation au coeur des négociations climat-énergie
[Olivier BOUYER, 31/12/2008]

La déforestation au coeur des négociations climat-énergie Olivier BOUYER est Ingénieur du Génie Rural, des Eaux et Forêts. Il a participé à la conférence de Poznan (en 2008) avec la délégation française comme chargé de mission “effet de serre et forêt””... Suite
Vers un autre débat sur le climat
[Kevin Watkins, 11/11/2007]
 
Kevin Watkins est le directeur du Human Development Report Office (HDRO) du programme de développement des Nations Unis (UNDP). Suite
Climat de peur : les tenants du catastrophisme en matière de réchauffement de la planète réduisent les sceptiques au silence.
[Richard Lindzen, 01/04/2006]
 
Richard Lindzen est professeur de météorologie au Massachusetts Institute of Technology (MIT). Il est connu pour ses travaux en météorologie dynamique, en particulier fondés sur les interactions... Suite
Comment lutter contre le changement climatique
[James Hansen, 26/04/2007]
 
James Hansen est directeur du NASA Goddard Institute for Space Studies et professeur au Department of Earth and Environmental Sciences à l’université de Columbia. Connu pour ses recherches en... Suite
Bjørn Lomborg ou Tintin au pays de l'écologie ?
[Olivier Godard, 01/01/2003]

Bjørn Lomborg ou Tintin au pays de l'écologie ? Olivier Godard est directeur de recherche au CNRS et professeur à l'École polytechnique. Il a publié de nombreux articles sur la prévention des risques majeurs, le principe de précaution et... Suite

Pourquoi les ministres des finances devraient s'inquiéter du changement climatique ?

12/03/2009 6:12 pm

Le Secrétaire général de l'OCDE, Angel Gurría, est intervenu à Poznan, lors du sommet mondial sur le climat pour insister sur les enjeux économiques du réchauffement climatique. Il a proposé quelques pistes aux ministres des Finances réunis : échanges de droits d'émissions, redistribution des subventions ou modification de la fiscalité.

La question essentielle qui se pose à nous est la suivante : pourquoi les ministres des Finances devraient-ils s'inquiéter du changement climatique ? Cette question est d'autant plus pertinente que nous sommes confrontés à une crise financière et économique mondiale sans précédent qui nécessite à la fois beaucoup d'attention et de ressources.

Je vais vous donner quatre bonnes raisons de s'inquiéter :

1. La récession, si profonde et longue soit-elle, ne nous aidera pas à traiter le problème des émissions de gaz à effet de serre (GES). Elle va vraisemblablement entraîner un ralentissement temporaire de l'augmentation des émissions au niveau mondial, mais ce dont nous avons besoin, c'est d'une réduction des émissions importante et durable afin de retomber, sur le long terme, à un quart des niveaux actuels et obtenir une stabilisation du climat.

2. Si certains risques climatiques venaient à se concrétiser, le coût économique de ce changement serait bien plus élevé que celui de la crise financière actuelle.

3. Une action à moindre coût s'imposerait pour commencer, entraînant de facto des coûts initiaux peu élevés.

4. Les efforts consentis par les gouvernements pour remédier à la crise financière peuvent être l'occasion de favoriser une relance moins gourmande en carbone, ce qui pourrait à terme conduire à des modèles de croissance plus respectueux du climat.

Les effets de l'inaction seraient dramatiques. En l'absence de politique nouvelle, l'OCDE prévoit que les émissions mondiales de gaz à effet de serre vont approximativement doubler d'ici 2050 et continuer à croître par la suite. Cela conduirait à une augmentation de 4° voire de 6° des températures de la planète d'ici 2100. Parmi les conséquences d'un tel scénario, on note une élévation dévastatrice du niveau des mers et une augmentation du nombre des tempêtes, des vagues de chaleur plus fréquentes et plus intenses ainsi qu'une baisse du rendement agricole dans de nombreuses régions du monde. En outre, des catastrophes climatiques sont toujours susceptibles d'engendrer des dommages majeurs et irréversibles.

L'analyse de l'OCDE fournit la preuve évidente que pour stabiliser les concentrations de GES à un niveau acceptable – c'est-à-dire pour épargner à nos économies les dégâts potentiellement considérables du changement climatique – il nous faut agir avec détermination, envergure et rapidité. Ce qui ne veut pas dire qu'une atténuation aussi ambitieuse du changement climatique sera peu coûteuse. Car même si des politiques à moindre coût étaient mises en place, ce qui impliquerait de fixer uniformément le prix du carbone pour tous les pays, secteurs et gaz à effet de serre, la croissance annuelle mondiale pourrait s'en trouver réduite de plusieurs dixièmes dans les cinquante prochaines années. Étant donné le prix et les risques de l'inaction face au changement climatique, une telle entreprise se justifie donc sur le plan économique. Mais, bien sûr, le coût pourrait être bien supérieur si les gouvernement optaient pour des panoplies de mesures inappropriées. Or il est de notre intérêt à tous de le maintenir aussi bas que possible.

C'est pourquoi nous avons besoin que nos ministres des Finances s'engagent pleinement à mettre en oeuvre des politiques performantes. Un éventail de mesures sera nécessaire pour lutter efficacement contre le changement climatique, mais il faudra que certaines soient fondées sur les prix pour que le coût de l'action reste peu élevé. Les ministres des Finances sont indispensables pour :

- Concevoir et mettre en oeuvre des systèmes d'échange de quotas d'émission de CO² ou des taxes : en fixant aujourd'hui un prix pour les émissions de carbone, ces instruments financiers vont stimuler les bons investissements et encourager le soutien de la prochaine génération de technologies sobres en carbone.

- Mettre en oeuvre des réformes destinées à supprimer les subventions sur les combustibles fossiles qui, aujourd'hui, encouragent plus qu'elles ne les condamnent les émissions de CO² et prendre des mesures pour subventionner de façon ciblée une R&D respectueuse de l'environnement.

- Reconsidérer les subventions « vertes » potentiellement nuisibles comme celles allouées aux biocarburants, qui certes réduisent les émissions de GES, mais à un coût prohibitif. Cela illustre bien à quel point le coût d'une action de lutte contre le changement climatique peut s'envoler lorsque les gouvernements optent pour des mesures inutilement dispendieuses.

- Contrôler l'utilisation des instruments fiscaux afin de traiter les possibles effets sur la « compétitivité » des politiques d'atténuation et s'opposer aux mesures si elles sont susceptibles d'être contre-productives, comme l'ajustement fiscal à la frontière sur le contenu en carbone des importations : selon l'analyse de l'OCDE, les effets économiques d'une telle mesure seraient dans leur ensemble négatifs à la fois pour le pays qui imposerait ces tarifs douaniers et pour le reste du monde.

De nombreux instruments politiques de réduction des émissions de GES ont également des répercussions importantes sur les recettes et les dépenses des gouvernements. L'analyse de l'OCDE fournit ainsi des exemples de réductions d'émission ambitieuses qui peuvent être obtenues grâce aux taxes carbone ou à des droits d'émission négociables mis aux enchères, dont les revenus tous pays confondus devraient dépasser 5% du PIB mondial d'ici 2050. On pourrait utiliser de telles sources de revenus pour réduire certaines taxes disproportionnées comme l'impôt sur les sociétés afin de compenser une partie du coût des réductions d'émission.

Mais s'attaquer au changement climatique à moindre coût va bien au-delà d'une simple panoplie de mesures intérieures ; cela nécessite une action collective et déterminée à l'échelle mondiale. Il faut bâtir de larges coalitions entre pays développés et en développement pour atteindre des objectifs ambitieux en matière de climat. Mais dans le même temps, les pays ont des motivations différentes qui les poussent à freiner le changement climatique au niveau mondial. Si on veut que tous les principaux émetteurs puissent agir, il va sans doute falloir, dans une certaine mesure, dissocier lieux de réduction d'émission – principalement là où ça coûte le moins cher – et pays qui les financent.

Cela nécessite donc que d'importants transferts financiers entre pays soient possibles afin d'encourager l'atténuation par toute une série de dispositifs : l'allocation d'engagements de réduction d'émission négociable entre les pays, le mécanisme pour un développement propre, les transferts de technologie, le soutien financier à l'adaptation, ainsi que des mesures incitatives à la réduction des émissions dues à la déforestation et à la dégradation des forêts et des politiques d'aide internationale.

Enfin, du fait de l'énorme force d'inertie inhérente au climat, de nombreux impacts du changement climatique sont d'ores et déjà au programme des décennies à venir. Investir dans l'adaptation à ces impacts est donc une priorité absolue. Mais cela va entraîner des coûts importants, d'où la nécessité de se servir des instruments économiques afin de mieux aligner les mesures incitatives privées d'adaptation. Au niveau mondial, le coût de celle-ci – de plusieurs dizaines de milliards à plusieurs centaines de milliards de dollars, les pays en développement étant les principaux concernés – pourrait excéder les capacités du secteur privé. D'où ce défi qui se présente à l'ensemble des ministres des Finances : comment trouver des ressources supplémentaires dans les budgets publics pour financer cette adaptation ?

Cette question souligne le fait que nous ne pouvons pas nous permettre d'attendre. C'est aujourd'hui qu'il faut commencer à freiner le changement climatique. En effet, selon l'analyse de l'OCDE, si nous agissons maintenant, nous avons 10 à 15 ans de « répit » pendant lesquels une action est possible à un coût relativement modeste.

En résumé, les ministres des Finances partagent la responsabilité de concevoir des politiques performantes de lutte contre le changement climatique grâce à la fois à l'atténuation et à l'adaptation. Je suis convaincu que nous avons l'ingéniosité et la volonté politique de transformer l'économie mondiale afin de bâtir un avenir où prévaudront la résilience au climat et la sobriété en carbone. Je me réjouis donc de travailler avec vous afin de faire avancer notre programme politique

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