Joseph E. Stiglitz

Joseph Eugene Stiglitz a reçu le prix Nobel d’économie en 2003. Il a travaillé pendant des années à la Banque mondiale. Il est aussi connu pour ses ouvragest : Quand le capitalisme perd la tête et La Grande Désillusion qui est une critique du fonctionnement du FMI.

Les forêts de montagne menacées
[FAO, 09/12/2011]

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Durban : l'Union européenne a-t-elle signé la défaite du climat ?
[Maxime Combes, 10/12/2001]

Durban : l'Union européenne a-t-elle signé la défaite du climat ? Economiste de formation, Maxime Combes est membre de l'Aitec et d'Attac et est engagé dans le cadre du projet Echo des Alternatives Suite
Climat : sueurs froides et accords tièdes à Durban
[Fondation pour la Nature et l'Homme, 13/12/2001]

Climat : sueurs froides et accords tièdes à Durban Créée en 1990 par Nicolas Hulot, la Fondation pour la Nature et l'Homme (FNH) a pour objectif de modifier les comportements individuels et collectifs pour préserver notre planète. Organisation non... Suite
Le pétrole fait-il de nous des esclavagistes modernes ?
[Jean François Mouhot, 06/12/2011]

Le pétrole fait-il de nous des esclavagistes modernes ? Jean François Mouhot est historien. Il est l'auteur de “Des Esclaves Energétiques. Réflexions sur le changement climatique”. Ses travaux le poussent à se spécialiser dans l'histoire de... Suite
De l'utilité des données climatiques pour les agriculteurs sénégalais
[Sci-dev.net, 11/08/2011]

De l'utilité des données climatiques pour les agriculteurs sénégalais Le réseau Science et Développement est une organisation à but non lucratif reconnue œuvre de bienfaisance à but éducatif au Royaume-Uni . Sa mission est d’aider les acteurs économiques des pays en... Suite
Les mesures contre le changement climatique doivent être à l’épreuve de la corruption
[Transparency International, 30/04/2011]

Les mesures contre le changement climatique doivent être à l’épreuve de la corruption Fondée en 1993 et présente dans 80 pays, Transparency International est une ONG qui lutte contre la corruption. Suite
Sommet de Cancún : les Nations unies seraient-elles incapables de s’occuper du climat ?
[Fred Pearce, 16/12/2010]

Sommet de Cancún : les Nations unies seraient-elles incapables de s’occuper du climat ? Consultant en environnement et développement, Fred Pearce est journaliste au New Scientist, au Boston Globe, à The Independent et à The Ecologist. Il a contribué à la rédaction de rapports du WWF, de... Suite
Les voyants du changement climatique sont au rouge
[George Soros, 12/12/2010]

Les voyants du changement climatique sont au rouge George Soros, milliardaire et philanthrope, dirige le Fond de gestion Soros et l’Institut Open Society. Photo : © AFP PHOTO / ERIC PIERMONT Suite
Cancun : une réussite mexicaine
[Olivier Blond, 11/12/2010]

Cancun : une réussite mexicaine Le rédacteur en chef du site GoodPlanet Info a créé la page écologie de Courrier International et participé à la création de l'émission Vu du Ciel sur France2. Photo Marianne Rozier. Suite
Qu’attendre de la conférence sur le climat de Cancun
[Denis Loyer, 24/11/2010]

Qu’attendre de la conférence sur le climat de Cancun Denis Loyer est conseiller climat à l’Agence française de développement, AFD. L’AFD est la banque de développement de la France. L’AFD et les principaux bailleurs de fonds bilatéraux japonais (JICA)... Suite
Agissons tous ensemble le dimanche 10 octobre pour le climat
[Yann Arthus-Bertrand, 08/10/2010]

Agissons tous ensemble le dimanche 10 octobre pour le climat Yann Arthus-Bertrand est photographe, cinéaste, et écologiste. Il s’est toujours passionné pour le monde animal et les espaces naturels. En 1991, il fonde Altitude, première agence de photographie... Suite
Dangers et contributions potentielles de la géoingénierie
[Jeff Goodell, 01/04/2010]

Dangers et contributions potentielles de la géoingénierie Jeff Goodell est un journaliste américain qui contribue à Rolling Stone, Wired, au Washington Post et au New York Times. Il vient de finir un livre sur la géoingénierie How to Cool the Planet:... Suite
Grenelle : Peut mieux faire…
[Sandrine Mathy, 01/06/2010]

Grenelle : Peut mieux faire… Diplômée de l’École nationale supérieure des techniques avancées de Paris puis de l’École des hautes études en sciences sociales en sciences économiques, Sandrine Mathy débute sa carrière au Centre... Suite
Agir rend heureux
[Yann Arthus-Bertrand, 03/06/2010]

Agir rend heureux Yann Arthus-Bertrand est photographe, cinéaste, et écologiste. Il s’est toujours passionné pour le monde animal et les espaces naturels. En 1991, il fonde Altitude, première agence de photographie... Suite
Pourquoi les grandes forêts de l’Ouest américain meurent-elles ?
[Jim Robbins, 15/03/2010]

Pourquoi les grandes forêts de l’Ouest américain meurent-elles ? Jim Robbins est un journaliste, il écrit notamment au New York Times. Il rédige actuellement un livre prévu pour 2011 « The Forgotten Forest » (Les forêts oubliés) sur le rôle que les arbres jouent... Suite
La mer monte plus pour certains que pour d’autres
[Michael D. Lemonick, 22/03/2010]

La mer monte plus pour certains que pour d’autres Ancien journaliste du Time, Michael D. Lemonick est membre de l’organisation Climate Central dont la mission est d’informer le public sur le changement climatique. Suite
Le double jeu des Etats insulaires
[Khadija Sharife, 27/02/2010]

Le double jeu des Etats insulaires Originaire d’Afrique du Sud, Khadija Sharife est à la fois journaliste, militante et chercheuse. Elle s’intéresse notamment aux questions financières liées à l’aide au développement. Elle participe... Suite
Pourquoi les scientifiques doivent être les nouveaux climato-sceptiques
[New Scientist, 04/03/2010]

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La climatologie sous le coup des tabloïdes
[Prem Shankar Jha, 11/02/2010]

La climatologie sous le coup des tabloïdes Prem Shankar Jha est un journaliste indien également auteurs de plusieurs ouvrages d’économie. Il a aussi travaillé pour l’UNDP (Programme des Nations Unies pour le Développement), la Banque... Suite
Comment surmonter l’échec de Copenhague
[Joseph E. Stiglitz, 06/01/2009]

Comment surmonter l’échec de Copenhague Joseph Eugene Stiglitz a reçu le prix Nobel d’économie en 2003. Il a travaillé pendant des années à la Banque mondiale. Il est aussi connu pour ses ouvragest : Quand le capitalisme perd la tête et La... Suite
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[Michel Rocard, 20/12/2010]

Copenhague : Demi succès ou catastrophe ? Michel Rocard a été Premier Ministre en France de 1988 à 1991. Il a été nommé en 2009 ambassadeur de France chargé des négociations internationales relatives aux pôles Arctique et Antarctique. ... Suite
Copenhague est un échec historique qui restera marqué du sceau de l'infamie
[Joss Garman, 20/12/2009]

Copenhague est un échec historique qui restera marqué du sceau de l'infamie Joss Garman est un militant écologique britannique. il est chargé de campagne à Greenpeace et a aussi participé à la fondation du mouvement Plane Stupid qui s'oppose à l'extension du trafic aérien.... Suite
Copenhague : un Seattle empreint de maturité
[Naomi Klein, 13/11/2009]

Copenhague : un Seattle empreint de maturité Figure du militantisme altermondialiste et surtout anticapitaliste depuis la sortie de No Logo en 2000, Naomi Klein est une journaliste engagée. Elle concentre son travail sur les dérives du... Suite
350, une initiative mondiale en faveur du climat
[Jacques Mirenowicz, 21/10/2009]

350, une initiative mondiale en faveur du climat Jacques Mirenowicz est co-fondateur et rédacteur en chef de LaRevueDurable, revue franco-suisse de vulgarisation sur tout ce qui touche à l’écologie et au développement durable. Elle offre vise à... Suite
Pourquoi il ne suffit pas de réduire les émissions de carbone
[Achim Steiner, 01/09/2009]

Pourquoi il ne suffit pas de réduire les émissions de carbone Achim Steiner est le directeur exécutif du Programme des Nations Unies pour l'Environnement (PNUE). Auparavant, il a exercé de hautes fonctions à la Commission mondiale des barrages puis à l'Union... Suite
L'urgence sur les récifs coralliens et Copenhague
[Pavan Sukhdev, 01/09/2009]

L'urgence sur les récifs coralliens et Copenhague Pavan Sukhdev est un économiste et banquier indien qui a notamment travaillé pour la banque centrale allemande en Inde. Il a été chargé par la commission européenne de diriger une étude mondiale sur... Suite
Mettre en place un budget carbone
[Claus Leggewie, 20/08/2009]

Mettre en place un budget carbone Claus Leggewie dirige l’Institute for Advanced Study in the Humanities à Essen (KWI) et est membre du Conseil allemand pour un changement global (WBGU).Photo : Stefan/wikipedia sous licence Creative... Suite
Le méthane : problème majeur et solution pratique pour le climat ?
[New Scientist, 25/06/2009]

Le méthane : problème majeur et solution pratique pour le climat ? New Scientist est un magazine scientifique international hebdomadaire qui s'intéresse aux développements de la science et de la technologie. Il publie des articles sur les événements récents et les... Suite
REDD sur l'Amazonie : une victoire pour les populations, les arbres et le climat
[Virgilio Viana, 15/03/2009]

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États-Unis : la politique sur le changement climatique d'un État à la dérive
[George Monbiot, The guardian, 26/06/2009]

États-Unis : la politique sur le changement climatique d'un État à la dérive Célèbre journaliste d’investigation et éditorialiste au quotidien anglais The Guardian. George Monbiot est conseiller auprès de la BBC Wildlife magazine. Il est également l'auteur de best sellers... Suite
Le piège de Kyoto
[Bjørn Lomborg, 25/05/2009]

Le piège de Kyoto Bjørn Lomborg est professeur à la Copenhagen business School. Il est l’auteur de L’environnementaliste sceptique (The skeptical environmentalist: measuring the real state of the world, Cambridge... Suite
Une prophétie qui se réalise
[George Monbiot, The guardian, 16/03/2009]

Une prophétie qui se réalise Célèbre journaliste d’investigation et éditorialiste au quotidien anglais The Guardian. George Monbiot est conseiller auprès de la BBC Wildlife magazine. Il est également l'auteur de best sellers... Suite
Profiteurs du climat : les pays émergents doivent agir
[Fred Pearce, The guardian, 29/01/2009]

Profiteurs du climat : les pays émergents doivent agir Consultant en environnement et développement, Fred Pearce est journaliste au New Scientist, au Boston Globe, à The Independent et à The Ecologist. Il a contribué à la rédaction de rapports du WWF, de... Suite
Parler du changement climatique en Afrique
[Patrick Luganda, 24/01/2007]

Parler du changement climatique en Afrique Patrick Luganda est le président du Réseau des Journalistes spécialisés dans le Climat de la Grande Corne de l'Afrique (Network of Climate Journalists in the Greater Horn of Africa), dont le... Suite
Pourquoi les ministres des finances devraient s'inquiéter du changement climatique ?
[Angel Gurria, 08/12/2008]

Pourquoi les ministres des finances devraient s'inquiéter du changement climatique ? Né le 8 mai 1950 à Tampico, au Mexique, Angel Gurría est Secrétaire général de l’OCDE depuis juin 2006, après avoir été ministre des Affaires étrangères du Mexique, de décembre 1994 à janvier 1998,... Suite
La déforestation au coeur des négociations climat-énergie
[Olivier BOUYER, 31/12/2008]

La déforestation au coeur des négociations climat-énergie Olivier BOUYER est Ingénieur du Génie Rural, des Eaux et Forêts. Il a participé à la conférence de Poznan (en 2008) avec la délégation française comme chargé de mission “effet de serre et forêt””... Suite
Vers un autre débat sur le climat
[Kevin Watkins, 11/11/2007]
 
Kevin Watkins est le directeur du Human Development Report Office (HDRO) du programme de développement des Nations Unis (UNDP). Suite
Climat de peur : les tenants du catastrophisme en matière de réchauffement de la planète réduisent les sceptiques au silence.
[Richard Lindzen, 01/04/2006]
 
Richard Lindzen est professeur de météorologie au Massachusetts Institute of Technology (MIT). Il est connu pour ses travaux en météorologie dynamique, en particulier fondés sur les interactions... Suite
Comment lutter contre le changement climatique
[James Hansen, 26/04/2007]
 
James Hansen est directeur du NASA Goddard Institute for Space Studies et professeur au Department of Earth and Environmental Sciences à l’université de Columbia. Connu pour ses recherches en... Suite
Bjørn Lomborg ou Tintin au pays de l'écologie ?
[Olivier Godard, 01/01/2003]

Bjørn Lomborg ou Tintin au pays de l'écologie ? Olivier Godard est directeur de recherche au CNRS et professeur à l'École polytechnique. Il a publié de nombreux articles sur la prévention des risques majeurs, le principe de précaution et... Suite

Comment surmonter l’échec de Copenhague

29/01/2010 3:50 pm

Les beaux discours ne suffisent pas. Un mois après la conférence sur le climat de Copenhague, il est clair que les responsables politiques du monde ont été incapables de traduire la rhétorique du réchauffement climatique en action.

C’est bien sur une bonne chose que les responsables mondiaux aient admis qu’une augmentation de plus de deux degrés Celsius des températures aurait des conséquences dévastatrices. L’accumulation des évidences scientifiques les aura au moins convaincu de cela. Et certains principes édictés en 1992 dans la Convention-cadre de Rio de Janeiro ont été réaffirmés, comme celui « de la responsabilité commune mais différenciée et des capacités respectives ». Il en est de même de l’accord entre les pays développés pour « apporter des ressources financières adaptées, prévisibles et durables, de la technologie et des renforcements de capacités… » aux pays en développement.

L’échec de Copenhague ne vient pas de l’absence d’un accord légal contraignant. Le véritable échec vient du fait qu’il n’y a pas eu d’accord sur les moyens à mettre en œuvre pour atteindre l’objectif ambitieux de sauver la planète, pas d’accord sur la réduction des émissions de dioxyde de carbone, pas d’accord sur la manière de répartir le fardeau et pas d’accord sur l’aide aux pays en développement. Même l’engagement pris dans l’accord prévoyant des contributions approchants les 30 milliards de dollars pour la période 2010-2012 pour l’adaptation et l’arbitrage semble bien maigre à coté des centaines de milliards de dollars qui ont été distribués pour le sauvetage des banques en 2008-2009. Si nous avons les moyens de sauver ainsi les banques, nous devrions pouvoir faire un plus pour sauver la planète.

Les conséquences de cet échec sont déjà visibles : le prix des droits d’émission dans le Système Communautaire d’Echange de Quotas d’Emission de l’Union Européenne a chuté, ce qui veut dire que les entreprises sont moins motivées pour réduire leurs émissions dès maintenant, et seront moins motivées pour investir dans des innovations qui permettraient de réduire ces émissions à l’avenir. Les entreprises qui voulaient bien faire, en investissant les fonds nécessaires pour réduire leurs émissions, s’inquiètent de ce que cela pourrait affaiblir leur compétitivité alors que d’autres continueraient d’émettre sans restriction. Les entreprises européennes continueront d’être compétitivement désavantagées par rapport aux entreprises américaines, qui elles ne payent rien pour leurs émissions.

De graves problèmes émergent de l’échec de Copenhague. L’approche de Kyoto a alloué des droits d’émissions qui sont de précieux titres. Si les émissions étaient restreintes de manière appropriée, la valeur des droits d’émissions serait de l’ordre de 2 billions de dollars par an. Pas étonnant, donc, que tous se chamaillent pour déterminer qui devraient les obtenir.

L’idée selon laquelle ceux qui ont le plus pollué dans le passé devraient obtenir plus de droits à l’avenir est franchement inacceptable. Un système d’attribution par habitant pour les pays en développement serait le système le moins injuste. La plupart des principes éthiques impliquent que, si l’on distribue ce qui se résume à de « l’argent » un peu partout dans le monde, les plus pauvres devraient en recevoir un peu plus (par habitant).

De la même manière, la plupart des principes éthiques suggèrent que ceux qui ont le plus pollué par le passé – surtout après que le problème ait été reconnu en 1992 – devraient se voir accorder moins de droit à polluer à l’avenir. Mais ceci impliquerait le transfert implicite de centaines de milliards de dollars des pays riches vers les pays pauvres. Compte tenu de la difficulté à réunir ne serait-ce que 10 milliards de dollars par an, sans compter les 200 milliards de dollars par an nécessaires à l’arbitrage et à l’adaptation, on ne peut difficilement espérer un accord de ce genre.

Peut-être serai-il temps d’envisager une nouvelle approche : l’engagement de chacun des pays à augmenter le prix des émissions (soit à travers une taxe carbone soit par des titres d’émission) à un niveau négocié qui pourrait être de l’ordre de 80 dollars par tonne. Il est bien plus logique de taxer les mauvaises choses que les bonnes. Les pays développés auraient sans conteste besoin de ces revenus, d’une part pour pouvoir respecter leur obligation d’aider les pays en développement à s’adapter mais aussi pour les indemniser pour la préservation de leurs forêts – une bonne chose pour l’ensemble de la planète puisque ces dernières permettent la séquestration du dioxyde de carbone.

Nous savons que la bonne volonté seule ne suffit pas. Nous devons donc faire en sorte que les intérêts personnels et les bonnes intentions se conjuguent, en particulier parce que les responsables de certains pays (les Etats-Unis surtout) craignent la compétition des marchés émergeants même sans aucun des avantages dont ils pourraient profiter du fait de ne pas avoir à payer pour leurs émissions de carbone . Un système de taxe douanière imposée aux importations en provenance de pays où les entreprises n’ont pas à proprement parlé à payer pour les droits d’émissions rééquilibrerait la situation ; cela constituerait aussi une incitation économique et politique pour que ces pays adoptent le principe d’une taxe carbone ou de titres d’émission. Les entreprises seraient ainsi encouragées à réduire leurs émissions.

Il y a urgence. Pendant que le monde trainasse, les gaz à effet de serre s’amoncèlent dans l’atmosphère et la probabilité de parvenir ne serait-ce qu’à respecter l’objectif de deux degrés Celsius pour limiter le réchauffement climatique s’amenuise. Nous avons donné plus que sa chance à l’approche de Kyoto basée sur les droits d’émission. A la lumière de ces extraordinaires difficultés sous-jacentes, l’échec de Copenhague ne devrait pas être une surprise. Cela vaut la peine d’accorder au moins une chance à l’autre alternative.

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Comment surmonter l’échec de Copenhague

par Joseph E. Stiglitz

Copyright: Project Syndicate, 2010.
www.project-syndicate.org
Traduit de l’américain par Frédérique Destribats

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