L'empreinte écologique des villes
L’écosystème urbain
Malgré un environnement hostile, la vie animale et végétale parvient à se développer en ville. Elle occupe les espaces verts ou les friches ; rats et blattes prolifèrent, mais aussi renards et rapaces. Dans certains quartiers de Zurich, par exemple, la densité de renards est 10 fois plus élevée qu’à la campagne ! Si pour certains, il n’y a pas de nature en ville, la ville étant par définition à l’opposé de la nature, il existe en tout cas une forme bien particulière de biodiversité.
L’écosystème urbain se distingue des écosystèmes naturels par l’artificialisation des milieux qui modifie, entre autres, le climat (îlots de chaleur, vents moins puissants) et perturbe le cycle de l’eau (ruissellement,…). La pollution atmosphérique affecte directement la végétation ; le bruit, les vibrations, le manque de lumière et de place en sous-sol nuisent au développement des arbres.
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