COP21/#60 Solutions :

empire state building

Statue de la Liberté sur Liberty Island et l’île de Manhattan, New York, Etats-unis d’Amérique. La ville de New York a réduit ses émissions de 19 % en 6 ans. (40°41’ N - 74°03’ O) © Yann Arthus-Bertrand Altitude / Photo
empire state building
Statue de la Liberté sur Liberty Island et l’île de Manhattan, New York, Etats-unis d’Amérique. La ville de New York a réduit ses émissions de 19 % en 6 ans. (40°41’ N – 74°03’ O) © Yann Arthus-Bertrand Altitude / Photo
Dans quelques mois se tiendra, à Paris, la COP21 dont l’objectif est de trouver un accord pour enrayer le changement climatique et réduire les émissions de gaz à effet de serre. Découvrez une sélection de 60 solutions concrètes, sélectionnées par la fondation GoodPlanet, et déjà mises en œuvre pour réduire les émissions de gaz à effet de serre. Aujourd’hui : l’exemple de la rénovation de l’Empire State Building à New Tork City.

GAGNER DE L’ARGENT EN RÉNOVANT LES BÂTIMENTS Le secteur des bâtiments – au sens large – émet plus de 8 milliards de tonnes de CO2 – un tiers des émissions planétaires ; selon le GIEC, il recèle aussi un gisement énorme d’économie.

Le rénovation de l’Empire state building de New York en est le symbole. En remplaçant les 6500 fenêtres du bâtiment, par des fenêtres qui stockent la chaleur en hiver et qui la renvoient vers l’extérieur en été, mais aussi grâce à de nombreuses autres modifications, il a été possible de diminuer considérablement les frais de maintenance – et surtout de climatisation du bâtiment. Ceux-ci sont passés de 11 millions de dollars par an à 6,6. Les investissements ont été rentabilisés en 2 ans, et chaque année, depuis 2010, ce sont donc désormais plusieurs millions qui sont économisés. Mieux, en diminuant la demande énergétique, les travaux ont permis d’éviter de reconstruire les systèmes de refroidissement du bâtiment – soit 17 millions de dollars d’économie.

Sur ce modèle, et toujours selon le GIEC, des milliards de tonnes de CO2 peuvent être économisés à l’échelle planétaire, et ce à des coûts négatifs !


Pour en savoir plus :

Rocky mountain institute

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