New Scientist
New Scientist est un magazine scientifique international hebdomadaire qui s'intéresse aux développements de la science et de la technologie. Il publie des articles sur les événements récents et les nouvelles issues de la communauté scientifique, ainsi que des articles de prospective qui peuvent être tout aussi bien techniques que philosophiques.
Fondé en 1956, le magazine est publié par Reed Business Information, une filiale de Reed Elsevier. Il est basé à Londres et possède une édition britannique, américaine et australienne.
New Scientist n'est pas une revue à comité de lecture, mais il est beaucoup lu à la fois par des scientifiques et des non-scientifiques qui peuvent ainsi prendre connaissance des développements de la science hors de leurs propres domaines d'intérêt. Un grand nombre des articles scientifiques qui paraissent dans la presse généraliste sont basés sur des contenus publiés dans le magazine.
La CITES ouvre la voie au sauvetage des requins
[Robert Calcagno, 14/03/2013]

Originaire de Monaco. Robert Calcagno est Directeur général de l’Institut océanographique, et de la Fondation Prince Albert Ier, Prince de Monaco. En 2005, il rejoint le Cabinet de S.A.S. le Prince...
La folie des subventions à la pêche
[Xavier Pastor, 19/02/2013]

Xavier Pastor est Directeur Exécutif d'Oceana en Europe. Biologiste marin, il a commencé sa carrière professionnelle à l'Institut Océanographique Espagnol et plus tard a fondé Greenpeace Espagne en...
Faire participer les pêcheurs
[Sandra Bessudo, 22/11/2012]

Sandra Bessudo se bat depuis des années pour la protection de Malpelo, une île du Pacifique à 500 kilomètres des côtes colombiennes. Elle a créé la fondation Malpelo, qui vise à protéger l'île et ses...
Nous sous-estimons l’ampleur de la crise de la surpêche
[Daniel Pauly, 24/10/2012]

Biologiste français, spécialiste des ressources marines Daniel Pauly a travaillé comme chercheur à l’International Center for Living Aquatic Resources Management à Manille, aux Philippines, puis est...
Rio+20 : océans en danger
[Daniel Pauly, 24/05/2012]

Biologiste français, spécialiste des ressources marines Daniel Pauly a travaillé comme chercheur à l’International Center for Living Aquatic Resources Management à Manille, aux Philippines, puis est...
Hissons le pavillon noir
[Olivier Blond, 18/05/2012]

Le rédacteur en chef du site GoodPlanet Info a créé la page écologie de Courrier International et participé à la création de l'émission Vu du Ciel sur France2.
Il faut sauver les dents de la mer
[Xavier Pastor, 12/04/2012]

Xavier Pastor est Directeur Exécutif d'Oceana en Europe. Biologiste marin, il a commencé sa carrière professionnelle à l'Institut Océanographique Espagnol et plus tard a fondé Greenpeace Espagne en...
« Nous sommes en train de transformer les océans en désert »
[Claire Nouvian, 11/10/2011]

Claire Nouvian est une environnementaliste qui voue sa carrière à sensibiliser le public et les autorités aux problèmes posés par l’exploitation des océans profonds et des espèces très vulnérables...
Pourquoi devrait-on aussi se méfier du mercure dans les poissons ?
[Xavier Pastor, 28/09/2011]

Xavier Pastor est Directeur Exécutif d'Oceana en Europe. Biologiste marin, il a commencé sa carrière professionnelle à l'Institut Océanographique Espagnol et plus tard a fondé Greenpeace Espagne en...
Violations des droits de l’homme à bord des bateaux de pêche illégaux
[Environmental Justice Foundation, 30/06/2010]

Environmental Justice Foundation est une ONG britannique fondée en 2000. Elle milite pour une plus grande justice écologiste car de l'état de l'environnement dépend la vie de millions de personnes....
Si les poissons pouvaient hurler
[Peter Singer, 13/10/2010]

Peter Singer enseigne la bioéthique à l’université de Princeton. Il est aussi Professeur Laureate à l’université de Melvourne. Ses ouvrages récents : Animal Liberation (La libération animale),...
Pourquoi la conférence de la CITES à Doha a été un tel échec ?
[Susan Lieberman, 01/04/2010]

Susan Lieberman représente le Pew Environment Group (dont elle est directrice adjointe) à la CITES,
De mystérieux produits halieutiques
[FAO, 01/02/2010]

L'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO, Food and Agriculture Organisation of the United Nations) a été créée en 1945 , son siège est à Rome depuis 1951. Elle...
Le thon peut rester au menu… pour l'instant
[New Scientist, 19/07/2009]

New Scientist est un magazine scientifique international hebdomadaire qui s'intéresse aux développements de la science et de la technologie. Il publie des articles sur les événements récents et les...
Pourquoi la pêche à la baleine pratiquée par les Japonais ne relève pas de la recherche
[New Scientist, 17/06/2009]

New Scientist est un magazine scientifique international hebdomadaire qui s'intéresse aux développements de la science et de la technologie. Il publie des articles sur les événements récents et les...
Les filets fantômes, un piège fatal pour les poissons
[FAO, 06/05/2009]

L'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO, Food and Agriculture Organisation of the United Nations) a été créée en 1945 , son siège est à Rome depuis 1951. Elle...
Nous devons cesser de manger les Océans
[Paul Watson, 07/04/2009]

Paul Watson, capitaine de navire engagé dans la lutte pour la protection des cétacés en mer, traque depuis trente ans les baleiniers dans toutes les mers du globe. Ce militant canadien, âgé de 57...
Les regulateurs mettent le thon rouge au bord du gouffre
[Carl Safina, 08/12/2008]

Carl Safina est un spécialiste de la biologie marine, c’est aussi le président du Blue Ocean Institute. Il est l’auteur des livres books Song of the Blue Ocean and Eye of the Albatross.Photo DR...
Restaurer les pêcheries
[Lester Brown, 06/06/2006]

Analyste environnemental de reconnaissance mondiale, il a écrit une vingtaine d’ouvrages, traduits dans environ 40 langues qui traitent de sujets d’économie et d’environnement global. Il est le...
Les problématiques de la pêche : une mauvaise gestion des pêcheries
[WWF, 06/06/2007]

Le WWF, initialement World Wildlife Fund (littéralement, Fonds mondial pour la vie sauvage), rebaptisé ensuite World Wide Fund for Nature (littéralement, Fonds mondial pour la Nature), puis...
Les problématiques de la pêche : des subventions aux effets pervers
[WWF, 06/06/2007]

Le WWF, initialement World Wildlife Fund (littéralement, Fonds mondial pour la vie sauvage), rebaptisé ensuite World Wide Fund for Nature (littéralement, Fonds mondial pour la Nature), puis...
La surpêche, principale menace pesant sur l’écologie maritime mondiale
[PNUE, 01/01/2005]

Créé en 1972, le Programme des Nations Unies pour l'Environnement (PNUE ou UNEP en anglais) est la plus haute autorité environnementale au sein du système des Nations Unies. Le Programme joue le rôle...
Des récoltes de poissons stables mais menacées
[Worldwatch Institute, 01/01/2007]

Créée en 1975, cette organisation nord-américaine indépendante se consacre à la recherche pluridisciplinaire et se penche sur les causes des problèmes internationaux et leurs solutions....
L’impact d’une biodiversité en diminution sur le fonctionnement des écosystèmes océaniques
[Université de Stanford, 06/06/2006]

La Leland Stanford Junior University, plus connue sous le nom d'Université Stanford, est l'une des plus prestigieuses universités américaines. Située au cœur de la Silicon Valley, séparée de Palo...
Pourquoi la pêche à la baleine pratiquée par les Japonais ne relève pas de la recherche
25/06/2009 12:23 pm
La Commission Baleinière Internationale (CBI)s’est réunie au Portugal en juin 2009. Parmi ses membres, le Japon est le seul à disposer d’un permis de pêche pour des motifs scientifiques qui dissimulent de facto une activité commerciale. Nichola Raihani de l'Institut de Zoologie de Londres.et Tim Clutton-Brock qui est titulaire d'une chaire d'écologie et de biologie évolutionniste à l'université de Cambridge rappellent l’hypocrisie de l’argument nippon de chasse pour la recherche puisque cette dernière ne nécessite pas de tuer les cétacés.
En 1986, la Commission baleinière internationale (CBI) a imposé un moratoire sur la chasse commerciale à la baleine afin de permettre aux stocks de se reconstituer. Cette interdiction, toujours en vigueur, autorise néanmoins les États membres à s'auto-accorder des permis spéciaux pour tuer les baleines à des fins scientifiques, à la condition que la chair soit exploitée une fois les prélèvements de données effectués.
Le Japon est le seul pays à détenir un permis spécial. Son programme de recherche actuel, qui a démarré en 2000 sous la gestion de l'Institute of Cetacean Research (ICR), prévoit de tuer plus de 1000 baleines par an dans l'Antarctique et le Pacifique nord-ouest. Les objectifs déclarés sont de déterminer la structure des populations et les habitudes alimentaires de plusieurs espèces parmi lesquelles le rorqual commun et le rorqual boréal, toutes deux considérées comme espèces en danger, afin de « gérer » les stocks.
Le Japon a déjà été largement critiqué pour sa pêche à la baleine qui est le plus souvent perçue comme une opération de chasse à peine déguisée. Mais à l'approche de la réunion annuelle de la CBI, cela vaut la peine de répéter les arguments qui s'opposent à la chasse scientifique.
Bien que les premiers résultats obtenus par le Japon aient fourni des informations utiles, les récents progrès accomplis en matière de techniques non létales, comme les biopsies, montrent qu'on peut désormais recueillir des données sans tuer les baleines. De la même façon, il n'est plus nécessaire de les tuer pour étudier ce qu'elles mangent puisqu'on peut arriver à le déterminer via l'ADN en prélevant des échantillons de fèces.
L'impact scientifique de cette recherche est limité. Il y a relativement peu de résultats qui sont publiés dans les revues internationales qui font l'objet de contrôles par des spécialistes comparativement aux programmes de recherche portant sur d'autres mammifères marins comme les dauphins. Selon l'ICR, la chasse scientifique a donné lieu à 152 publications dans des revues spécialisées depuis 1994. Cependant, seuls 58 de ces articles sont parus dans des revues internationales. Le reste était constitué de rapports de la CBI ou d'articles publiés dans des journaux japonais et le plus souvent non traduits. La plupart des avancées ne sont pas communiquées à une plus large communauté scientifique et le fait que les articles ne soient pas soumis à une relecture impartiale rend douteuse la valeur de la plupart d'entre eux.
Autre mise en question : l'utilité des résultats issus de la chasse scientifique pour la gestion des stocks. Le comité scientifique de la CBI a ainsi explicitement déclaré que les résultats provenant du Japanese Whale Research Program in the Antarctic (JARPA) étaient « non requis pour la gestion ». Des travaux indépendants montrent d'autre part que les données collectées pourraient surestimer la population de baleines, laquelle surestimation pourrait aller jusqu'à 80 % (Marine Ecology Progress Series, vol. 242, p. 295).
Enfin, du fait que les populations de baleines développent toutes des facultés extrêmement diverses pour se remettre de la diminution de leur stock (Marine Mammal Science, vol. 24, p. 183), l'importance de ces recherches dans la compréhension des populations hors Antarctique et Pacifique nord-ouest – deux zones qui pourraient un jour être réouvertes à la chasse commerciale – reste limitée. Ce qui sape fondamentalement toute justification de la chasse scientifique.