Sandrine Mathy

Diplômée de l’École nationale supérieure des techniques avancées de Paris puis de l’École des hautes études en sciences sociales en sciences économiques, Sandrine Mathy débute sa carrière au Centre international de recherche sur l’environnement et le développement (Cired) en tant que chercheure contractuelle. En 2004, elle devient chargée de recherche au CNRS. En parallèle, elle intervient à l’Institut du développement durable et des relations internationales (Iddri) et prend la présidence du Réseau action climat France en 2006.

Hissons le pavillon noir
[Olivier Blond, 18/05/2012]

Hissons le pavillon noir Le rédacteur en chef du site GoodPlanet Info a créé la page écologie de Courrier International et participé à la création de l'émission Vu du Ciel sur France2. Photo Marianne Rozier. Suite
Ne rejetez pas la faute sur Rio
[Michel Rocard, 22/02/2012]

Ne rejetez pas la faute sur Rio Michel Rocard a été Premier Ministre en France de 1988 à 1991. Il a été nommé en 2009 ambassadeur de France chargé des négociations internationales relatives aux pôles Arctique et Antarctique. ... Suite
Vers une gouvernance mondiale de l’eau pour sortir de la spirale de l’échec
[Emmanuel Poilane, 29/02/2012]

Vers une gouvernance mondiale de l’eau pour sortir de la spirale de l’échec Après des études d’expertise comptable, Emmanuel a passé 17 années sur le terrain du développement dans 6 pays africains en tant que volontaire, coordinateur puis responsable de programmes pour... Suite
Faire progresser l’interdiction des essais nucléaires
[Patricia Espinosa Cantellano, 13/12/2011]

Faire progresser l’interdiction des essais nucléaires Patricia Espinosa Cantellano est ministre des Affaires étrangères du Mexique. Suite
Mettre au vert la Banque Européenne d’Investissement
[Manana Kochladze, 23/12/2011]

Mettre au vert la Banque Européenne d’Investissement Manana Kochladze est ingénieure au CEE Bankwatch Network, une ONG qui contrôle les institutions financières internationales actives en Europe centrale et de l’est. Elle a reçu le prix Goldman pour... Suite
Durban : l'Union européenne a-t-elle signé la défaite du climat ?
[Maxime Combes, 10/12/2001]

Durban : l'Union européenne a-t-elle signé la défaite du climat ? Economiste de formation, Maxime Combes est membre de l'Aitec et d'Attac et est engagé dans le cadre du projet Echo des Alternatives Suite
2012 : la révolution de l'énergie
[Arnaud Gossement, 19/09/2001]

2012 : la révolution de l'énergie Arnaud Gossement est avocat au Barreau de Paris en droit de l'environnement et de l'énergie, Docteur en droit, et Maître de conférences à Sciences Po Paris. Il a également été porte-parole de France... Suite
Un remède français pour la malédiction des ressources
[George Soros, 15/06/2011]

Un remède français pour la malédiction des ressources George Soros, milliardaire et philanthrope, dirige le Fond de gestion Soros et l’Institut Open Society. Photo : © AFP PHOTO / ERIC PIERMONT Suite
Les mesures contre le changement climatique doivent être à l’épreuve de la corruption
[Transparency International, 30/04/2011]

Les mesures contre le changement climatique doivent être à l’épreuve de la corruption Fondée en 1993 et présente dans 80 pays, Transparency International est une ONG qui lutte contre la corruption. Suite
La signification de Tchernobyl
[Yuliya Tymoshenko, 26/04/2011]

La signification de Tchernobyl Yuliya Tymoshenko a été à deux reprises Premier ministre de l’Ukraine. Elle est à l'heure actuelle la chef de file de l'opposition.© AFP PHOTO /POOL Suite
L’oligarchie est responsable de la crise écologique
[Hervé Kempf, 14/02/2011]

L’oligarchie est responsable de la crise écologique Journaliste et éditorialliste au Monde, Hervé Kempf écrit sur les enjeux écologiques. Hervé Kempf vient de publier L’oligarchie ça suffit, vive la démocratie (Seuil), qui prolonge sur le plan de... Suite
Il est temps de débattre démocratiquement de l'avenir énergétique de notre pays
[Yann Arthus-Bertrand, 18/03/2011]

Il est temps de débattre démocratiquement de l'avenir énergétique de notre pays Yann Arthus-Bertrand est photographe, cinéaste, et écologiste. Il s’est toujours passionné pour le monde animal et les espaces naturels. En 1991, il fonde Altitude, première agence de photographie... Suite
Le coté obscur de l'énergie nucléaire
[Benjamin Sovacool, 16/03/2011]

Le coté obscur de l'énergie nucléaire Benjamin K. Sovacool, professeur à l’école Lee Kuan Yew d’administration publique de l’université de Singapour, est l’auteur de Contesting the Future of Nuclear Power (Remettre en cause l’avenir de... Suite
Les défis de la société civile pour 2011
[William Bourdon, 05/01/2010]

Les défis de la société civile pour 2011 William Bourdon exerce la profession d'avocat. Sa spécialité : la défense des droits de l'homme. Il a créé en 2001 l'association SHERPA qui défend les victimes de crimes commis par des opérateurs... Suite
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[Olivier Blond, 11/12/2010]

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Violations des droits de l’homme à bord des bateaux de pêche illégaux
[Environmental Justice Foundation, 30/06/2010]

Violations des droits de l’homme à bord des bateaux de pêche illégaux Environmental Justice Foundation est une ONG britannique fondée en 2000. Elle milite pour une plus grande justice écologiste car de l'état de l'environnement dépend la vie de millions de personnes.... Suite
Pour une reconnaissance du crime d’écocide
[Laurent Neyret, 14/08/2010]

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La Russie en feu
[Yevgenia Albats, 10/08/2010]

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Le militantisme n’est pas un crime
[Dirk Voorhoof, 21/06/2010]

Le militantisme n’est pas un crime Professeur à l'Université de Gand, où il enseigne les cours de droit des médias, de droit d’auteur et de déontologie journalistique. Il dispense également le cours de droit des médias à l’Université... Suite
"Je suis l'avocat des animaux"
[Antoine F. Goetschel, 01/07/2010]

"Je suis l'avocat des animaux" Antoine F. Goetschel est un avocat, spécialisé notamment dans le droit des animaux. Son dernier livre, « The Attorney for Animals », devrait sortir en 2011 et vise à pour informer et sensibiliser le... Suite
Grenelle : Peut mieux faire…
[Sandrine Mathy, 01/06/2010]

Grenelle : Peut mieux faire… Diplômée de l’École nationale supérieure des techniques avancées de Paris puis de l’École des hautes études en sciences sociales en sciences économiques, Sandrine Mathy débute sa carrière au Centre... Suite
Le grenelle, c'est déjà ça !
[Serge Orru, 16/05/2010]

Le grenelle, c'est déjà ça ! Serge Orru est le directeur général du WWF France.Photo : © AFP PHOTO FRANK PERRY Suite
Chine : alors que le nombre de victimes de la pollution augmente, contestataires et médias réagissent
[Fred Pearce, 18/03/2010]

Chine : alors que le nombre de victimes de la pollution augmente, contestataires et médias réagissent Consultant en environnement et développement, Fred Pearce est journaliste au New Scientist, au Boston Globe, à The Independent et à The Ecologist. Il a contribué à la rédaction de rapports du WWF, de... Suite
Le double jeu des Etats insulaires
[Khadija Sharife, 27/02/2010]

Le double jeu des Etats insulaires Originaire d’Afrique du Sud, Khadija Sharife est à la fois journaliste, militante et chercheuse. Elle s’intéresse notamment aux questions financières liées à l’aide au développement. Elle participe... Suite
Copenhague : un Seattle empreint de maturité
[Naomi Klein, 13/11/2009]

Copenhague : un Seattle empreint de maturité Figure du militantisme altermondialiste et surtout anticapitaliste depuis la sortie de No Logo en 2000, Naomi Klein est une journaliste engagée. Elle concentre son travail sur les dérives du... Suite
Walmart et la grande distribution vers la transparence écologique ?
[Daniel Goleman, 15/09/2009]

Walmart et la grande distribution vers la transparence écologique ? Daniel Goleman est un psychologue américain né en 1946, Diplômé de Harvard en psychologie clinique et développement personnel, il a publié en 2009 aux Etats-Unis Ecological Intelligence: How Knowing... Suite
La lutte contre les grandes surfaces est un combat pour la démocratie
[George Monbiot, The guardian, 10/08/2009]

La lutte contre les grandes surfaces est un combat pour la démocratie Célèbre journaliste d’investigation et éditorialiste au quotidien anglais The Guardian. George Monbiot est conseiller auprès de la BBC Wildlife magazine. Il est également l'auteur de best sellers... Suite
Changer le rapport de l'homme à la nature n'est qu'un début
[Edgar Morin, 22/06/2009]

Changer le rapport de l'homme à la nature n'est qu'un début Edgar Morin est un sociologue et philosophe français. Il a écrit, entre autres, “Pour entrer dans le XXIe” (Seuil, 2004) Suite
Les effets de la dénégation
[George Monbiot, 14/10/2008]

Les effets de la dénégation Célèbre journaliste d’investigation et éditorialiste au quotidien anglais The Guardian. George Monbiot est conseiller auprès de la BBC Wildlife magazine. Il est également l'auteur de best sellers... Suite
Corruption et démocratie: menaces pour le développement, possibilités de réforme: corruption, libéralisation, démocratisation
[Michael Johnston, 06/06/2000]

Corruption et démocratie: menaces pour le développement, possibilités de réforme: corruption, libéralisation, démocratisation Michael Johnston est professeur de Sciences Politiques et ancien directeur de la division des sciences sociales à l'université Colgate, à Hamilton, dans l'état de New York. Il a étudié la corruption... Suite
Fiabilité des indicateurs de corruption et aide au développement
[L'Institut de recherche pour le développement (IRD), 12/02/2007]

Fiabilité des indicateurs de corruption et aide au développement L'Institut de recherche pour le développement (IRD) est un établissement public français dépendant des ministères de la Recherche et de la Coopération. Il a pour mission de développer des projets... Suite
Dix idées reçues sur la gouvernance et la corruption
[Daniel Kaufmann, 11/09/2005]

Dix idées reçues sur la gouvernance et la corruption Daniel Kaufmann est le directeur des Programmes Mondiaux (Global Program) à l'Institut de la Banque Mondiale où il supervise les programmes liés à la gouvernance. Considéré comme un des premiers... Suite
Les problèmes de gouvernance, 2007: Indicateurs de gouvernance dans le monde pour la période 1996 et 2006
[Daniel Kaufmann, 07/07/2007]

Les problèmes de gouvernance, 2007: Indicateurs de gouvernance dans le monde pour la période 1996 et 2006 Daniel Kaufmann est le directeur des Programmes Mondiaux (Global Program) à l'Institut de la Banque Mondiale où il supervise les programmes liés à la gouvernance. Considéré comme un des premiers... Suite

Grenelle : Peut mieux faire…

08/06/2010 12:52 pm

Qu’attendions-nous du Grenelle de l’Environnement, nous ONG, il y a 3 ans lorsque nous l’avons soufflé à l’oreille du Président ? La révolution écologique, pardi ! C’est-à-dire des mesures de rupture permettant l’émergence d’un nouveau paradigme économique prônant la fin d’un productivisme acharné et du dogme de la croissance et de la consommation de biens matériels infinie ; des nouveaux modes de décisions intégrant la dimension environnementale de manière transversale et prioritaire; et un renforcement de la concertation entre les acteurs vers une gouvernance éclairée s’appuyant sur une expertise croisée en lieu et place du pouvoir des lobbies industriels et des chasses gardées présidentielles.

Finalement, 3 ans pour faire la révolution écologique, ça n’est pas si long. Mais le compte y est-il ?

Bien sûr, le Grenelle a permis des avancées. Le bonus malus automobile a permis, en 2008, de réduire de 9g CO2/km et de porter à 140 gCO2/km la moyenne des émissions de gaz à effet de serre des ventes automobiles en France. L’adoption d’objectifs ambitieux dans le domaine de l’habitat notamment pour les constructions neuves, le lancement de l’écoPTZ pour inciter à la rénovation thermique et l’introduction de modifications dans le domaine de l’urbanisme sont des avancées substantielles. Mais ces mesures, particulièrement dans l’habitat étaient consensuelles : les professionnels du bâtiment étaient prêts. Il suffisait de mettre tout le monde autour d’une table pour constater que chacun avait à y gagner.

Ces avancées du Grenelle nous permettront peut-être de rattraper notre retard. Pas de changer de paradigme économique, ce qui aurait dû être l’objectif fondateur du lancement du Grenelle de l’environnement. Pourquoi ?
Parce que le nucléaire n’a pas été mis au débat et si on parle de prospective énergétique pour la France, ça pose quand même un problème.

Et parce qu’aucune mesure structurante n’a été adoptée :
La contribution climat-énergie a été annulée alors qu’elle constituait notre unique assurance vie envers le changement climatique et un garde-fou contre une facture énergétique toujours plus salée qui va mener des centaines de milliers de ménages vers une précarité énergétique. Il ne faut pas oublier qu’entre avril et août 2008, juste avant la crise économique, le prix des carburants à la pompe a pris 40 cts d’€, à comparer aux 4 cts d’€ supplémentaires si la taxe carbone avait été mise en place… Bref, 40 cts d’€ qui sont allés gonfler les bénéfices de Total, BP et des pays exportateurs de pétrole, quand la taxe carbone aurait pu préparer l’économie et la société à un monde sans pétrole, favoriser le déploiement des énergies renouvelables… La contribution climat-énergie était la manière la plus sûre de réduire notre vulnérabilité aux importations d’énergies fossiles.

L’éco-redevance poids-lourds visant à opérer un rééquilibrage du transport routier de marchandises vers des modes plus respectueux de l’environnement après de nombreux adoucissements est reportée à… après les élections présidentielles de 2012. Autant dire aux calendes grecques !

Depuis le début du Grenelle de nombreux projets autoroutiers et contournements de villes ont été décidés, sacrifiant de nouvelles entailles paysagères, renforçant la dépendance automobile quand l’objectif énoncé du Grenelle était clairement d’inverser la tendance…

Le discours de Nicolas Sarkozy à la fin des tables rondes du Grenelle résonne encore à mes oreilles :

« Premier principe : tous les grands projets publics, toutes les décisions publiques seront désormais arbitrées en intégrant leur coût pour le climat, leur « coût en carbone ». Toutes les décisions publiques seront arbitrées en intégrant leur coût pour la biodiversité. Très clairement, un projet dont le coût environnemental est trop lourd sera refusé.

Deuxième principe, nous allons renverser la charge de la preuve. Ce ne sera plus aux solutions écologiques de prouver leur intérêt. Ce sera aux projets non écologiques de prouver qu’il n’était pas possible de faire autrement. Les décisions dites non écologiques devront être motivées et justifiées comme ultime et dernier recours. C’est une révolution dans la méthode de gouvernance de notre pays totale et nous allons appliquer immédiatement ce principe à la politique des transports. Le Grenelle propose une rupture et bien, je propose de la faire mienne. La priorité ne sera plus au rattrapage routier mais au rattrapage des autres modes de transports ». (Extrait du discours de Nicolas Sarkozy à l'Elysée, à l’occasion de la restitution des conclusions du Grenelle de l’Environnement – 25/10/ 2007)

Ces principes n’ont tout simplement pas été retranscrits dans les lois Grenelle.

Au contraire, depuis 2006, la part du transport non routier de marchandises censée augmenter de 25% en 2012 par rapport à 2006, a diminué.

Bien sûr, la révolution écologique n’est pas simple ! Réformer les modes de décisions publiques demande persévérance, courage et persuasion car certaines décisions ne sont pas populaires. Remettre en cause le productivisme à tout-va nécessite de faire front face aux lobbies… Il faut savoir sacrifier le court-termisme du calendrier électoral et garder le cap, même pendant la tempête.

Les beaux discours sur la croissance et les emplois verts, ça ne tient qu’un temps. Un temps qui n’aura pas résisté à la crise financière, économique, agricole et… aux élections régionales.

Seuls 2,4% du montant du plan de relance voté en 2009 comportaient une conditionnalité environnementale.

La recapitalisation des banques pour sauver un système bancaire pourri s’est trouvé en quelques semaines créditée de 360 milliards d’euros quand nous attendrons longtemps les 33 milliards d’euros annuels d’investissements sur 12 ans nécessaires à la mise en œuvre du Grenelle pour tracer la voie d’une croissance durable et créatrice d’emplois : depuis la crise grecque, on nous promet rigueur et réduction des déficits. A l’heure où nous appelons à un Green Deal écologique, les masques tombent…

A qui la faute ?

Aux lobbies industriels qui hurlent à la double peine lorsqu’on les menace d’être soumis à la taxe carbone alors qu’ils sont déjà soumis au système de PEN (Permis d’émission négociable) ; Arcelor Mital et Lafarge ont empoché respectivement 1400 et 336 millions d’euros grâce à des allocations de quotas gratuits en excès par rapport à ce que leurs activités de production aurait nécessité ;

A certains parlementaires qui ont du mal à sortir des Trente Glorieuses, d’une vision axée sur la technologie (nucléaire) salvatrice et pour lesquels le reformatage du disque dur semble hors de portée…

Et à une classe politique –dans la majorité comme dans l’opposition- qui continue à opposer environnement et social, et pour laquelle le productivisme est le seul gage de croissance.

Alors, bien sûr, ce n’est pas pour autant qu’il faut jeter le Grenelle avec l’eau du bain !

La méthode de concertation à cinq collèges (syndicats, patronat, ONG, Etat, collectivités) a permis d’initier un vrai dialogue, permettant d’ouvrir la négociation. Même s’il est moins actif qu’au moment du Grenelle, ce dialogue continue. Et doit continuer.

Et les dossiers environnementaux ont acquis un stade irréversible de légitimité. Les Allègre et Courtillot pourront s’escrimer tant et plus, ils n’arriveront pas à inverser la tendance. La prise de conscience à tous les niveaux est sans précédent.

Maintenant que la loi Grenelle est votée, nous n’avons plus rien à attendre au niveau national avant la prochaine mandature. Les marges de manœuvre se sont refermées avec le vote de la loi Grenelle II à l’Assemblée Nationale. Il faut maintenant que l’élan du Grenelle se décline dans les territoires et permette l’émergence de plans énergies-climat novateurs et ambitieux.

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Peut mieux faire…

par Sandrine Mathy, Présidente du Réseau Action Climat-France

Texte - courtoisie de l'auteur.

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