Réchauffement climatique: les îles du Pacifique adaptent leur mode de vie
NOUMEA - (AFP) - Les pays insulaires du Pacifique cherchent en commun des solutions pratiques pour s'adapter aux conséquences du réchauffement climatique auquel ils sont fortement exposés, ont-ils indiqué vendredi lors d'une conférence régionale à Nouméa (Nouvelle-Calédonie).
"La montée du niveau des océans est devenue le principal problème environnemental des îles du Pacifique. D'ici la fin du siècle, la mer aura monté d'un mètre dans certaines zones", a déclaré à l'AFP David Sheppard, directeur général du Programme régional océanien de l'environnement (PROE).
Cette organisation, qui a tenu cette semaine à Nouméa sa 23ème conférence, regroupe 21 Etats et territoires insulaires océaniens et quatre Etats développés (Australie, Nouvelle-Zélande, Etats-Unis et France).
Depuis trois ans, le PROE a mis en oeuvre un Projet d'adaptation au changement climatique (PACC), dont l'objectif est de mener des actions conjointes pour aider ces micro-pays à répondre de manière pragmatique aux nouveaux défis qu'ils doivent relever. Le PACC a un budget de 13,1 millions de dollars.
Bien que leurs émissions de gaz à effet de serre soient minimes, les pays insulaires du Pacifique sont extrêmement exposés au réchauffement global, en raison de leurs faibles altitudes.
"La salinisation des nappes phréatiques, l'augmentation de la fréquence des catastrophes naturelles ou encore la perte de biodiversité sont des problèmes cruciaux", a dit David Sheppard.
L'utilisation de diesel à base d'huile de noix de coco, l'amélioration du stockage de l'eau douce, la recherche de variétés vivrières tolérant mieux l'eau salée, l'installation de purificateurs d'eau solaires sont quelques-unes des initiatives prises par les îles d'Océanie. La plupart ont élaboré des politiques générales de lutte contre les effets du changement de climat.
A Tuvalu, archipel polynésien indépendant de 10.500 habitants dont le point culminant ne dépasse pas deux mètres, la vie quotidienne de la population est de plus en plus bouleversée.
"C'est de pire en pire chez nous. Sur le littoral, les arbres tombent et quand il y a une tempête, l'eau rentre dans les maisons et les jardins. Les familles perdent leurs biens mais aussi leurs moyens de subsistance: poules, cochons, bétail, cultures", a déclaré à l'AFP Apisai Ielemia, ministre des affaires étrangères de Tuvalu.
© AFP
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Réponse@ Le C Voici la source pour les niveaux marins : http://sealevel.colorado.edu/ Le taux de CO2 atmosphérique était d’environ 280 ppm lors de l’Optimum Médiéval et du Petit Âge Glaciaire. Cela montre l’indépendance de T par rapport au taux de CO2, et c’est pourquoi le GIEC a tenté, fort maladroitement, de supprimer les variations de T pour ces deux périodes (crosse de hockey de Mann, dont on sait qu’elle est fausse, pour des raisons de proxies inadaptés et de traitement statistique erroné). Quant aux chercheurs dont vous parlez, et qui ont travaillé pour le GIEC, une fort majorité d’entre eux a dénoncé les pratiques inacceptables de la petite équipe de scientifiques qui contrôle tout (the Team : Jones, Mann, Trenberth, ….) et celle des responsables administratifs. C’est ce qu’a montré l’audit très sévère de l’IAC (Inter Academy Council). Climatoscepticisme ne veut rien dire, car on ne peut être sceptique d’un climat qui varie. Par contre, on peut être GIECosceptique, donc ne pas accorder du crédit au GIEC. Etre responsable consiste à ne pas gober n’importe quelle propagande, à se documenter sur les aspects objectifs, mesurables, à vérifier que les lois de la physique sont correctement utilisées (ce qui n’est pas le cas pour le GIEC, en thermodynamique et en application des lois du corps noir), et à se forger sa propre opinion, basée sur des faits et non sur un dogme. Je vous invite à lire ces 2 petites synthèses sur la climatologie et le GIEC, avec les courbes des données d’observation dont vous êtes demandeur. http://www.rechauffementmediatique.org/wordpress/2010/12/08/problematique-climatique-par-jean-pierre-bardinet/ http://www.rechauffementmediatique.org/wordpress/2012/01/12/pourquoi-le-giec-n%e2%80%99est-pas-credible/#more-6171 Quant à la dernière partie de votre discours, il s’agit d’une position personnelle « politico-écologique » dont je vous laisse l’entière responsabilité. |
| Le C |
Réaction au commentaire ci-dessus Bonjour, et toi tu prétends évidemment que ce que tu dis n'est pas du dogme, alors que tu ne cites même pas tes sources et que tu compares des choses qui ne sont pas comparables (l'humain n'émettait pas de CO2 d'origine fossile au moyen-âge, donc la baisse de température qui s'est produite après cette époque n'a vraiment aucune chance de se produire après la nôtre !) Pense un peu tout de même à tous les chercheurs qui planchent là dessus et qui concluent tout ça ! Ah, climatoscepticisme, quand tu nous tiens ! Mais c'est vrai qu'il est bien plus facile pour l'égo de se déresponsabiliser et de continuer à vivre aveugle et égoïstement au dessus des moyens de la planète, plutôt que d'essayer d'être responsable et de changer pour s'améliorer, s'adapter... |
| jipebe29 |
petites précisions La montée de niveau des océans a été de +1,8 mm/an au cours du 20ème siècle. Puis, elle est passée à +3mm/an à la fin du siècle dernier et au début de ce siècle, avant de se réduire à environ 1 mm/an et de remonter à +3mm/an. Si cette vitesse de montée à +3mm/an perdure, cela fera une montée d'environ +27 cm en 2100. Pas de quoi paniquer!... Du reste, pendant l'Optimum Médiéval (environ +2°C par rapport à ce jour), nos îles basses de Bretagne (Sein, les Glénan) n'ont pas été englouties par l'océan. On le saurait !... Par contre, certaines îles du Pacifique perdent de la surface à cause des phénomènes d’érosion, et/ou s’enfoncent lentement dans le manteau terrestre (phénomène de subsidence, que l’on observe également au Bengladesh).Cela n’a rien à voir avec les prévisions cataclysmiques de montée des niveaux océaniques ayant pour seule cause le révhauffement climatique, car ces prévisions sont du domaine de dogme et pas du domaine de l’analyse objective des évolutions. |


